LE POISSON EN AFRIQUE DE L’OUEST
Le poisson « disponible » à la consommation
Le poisson disponible (tableau 4 de l’annexe 1) à la consommation est
équivalent à la différence entre les quantités de poisson entrant dans le pays
(pêche + importations) et les quantités de poissons sortant du pays (exportations). Il faut tenir compte, pour certains pays, des quantités servant à la
fabrication de produits destinés à l’alimentation animale : 4 à 5 % du « disponible » en Côte d’ivoire contre 1,5 % au Sénégal.
Dans certains pays gros exportateurs (Côte d’ivoire, Gambie, Ghana, Mauritanie et Sénégal), le « disponible » est inférieur à la production.
La valeur nutritionnelle /
du poisson
Le poisson est un aliment consommé partout dans le monde car il constitue
une source de protéines (17 à 20 %) sensiblement identique à la viande. Il
apporte aussi une grande quantité de sels minéraux et de vitamines nécessaires
à la santé humaine. Une petite quantité de poisson intégrée à une préparation
culinaire à base de céréales ou de tubercules, améliore non seulement le goût,
mais aussi la valeur nutritionnelle du plat. Voir figure 8, page suivante.
Les protéines
Les protéines du poisson ont une valeur nutritionnelle au moins aussi bonne,
sinon meilleure, que celles de la viande.
On sait en particulier que la production d’acides aminés essentiels est
importante, notamment la teneur en lysine (contenue en faible quantité dans les
céréales). Le coefficient d’efficacité protéique (CEP) indique la qualité des
protéines du poisson. Ce coefficient est le rapport entre le gain de poids corporel
de l’organisme nourri et le poids de protéines ingérées. Ce rapport traduit
l’augmentation du poids vif d’un individu en croissance en fonction de l’aliment.
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