AMÉLIORER LES TECHNIQUES TRADITIONNELLES
Les séchoirs solaires où l’air est chauffé par l’énergie du soleil. Dans le cas
particulier de séchage solaire, il est parfois préférable de commencer le séchage
à l’ombre afin d’éviter des températures trop élevées et des risques de croûtage.
Il faut aussi, évidemment protéger le poisson de la pluie, soit en le protégeant
par un toit imperméable amovible, soit en le transportant dans un endroit sec.
Quel que soit le type de séchage utilisé
Il convient de tenir compte de l’augmentation de l’humidité de l’air durant
la nuit, liée à la diminution de la température entraînant la formation de
« rosée » ; il importe donc de l’entreposer dans une aire abritée. La technique
de l’emballage-pressurage qui consiste à entasser le poisson humide en le
pressant évite certes une reprise d’eau pendant la nuit mais augmente les risques
d’écrasement et de meurtrissures.
Il faut aussi faciliter au maximum le déplacement de l’air entre les poissons.
Le séchage sur des nattes posées directement sur le sol est déconseillé car d’une
part, la circulation de l’air est moins bonne, et d’autre part, les risques de
contamination par les poussières et les insectes sont accrus.
Figure 34 : Séchage traditionnel du poisson
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