COMMENT RÉDUIRE LES PERTES ? QUELQUES CONSIGNES SIMPLES
Quels sont ces moyens ?
Il faut en premier lieu penser à recourir à des méthodes simples peu coûteuses, qui sont les barrières physiques empêchant les insectes d’atteindre le
stock d’aliments. Mais cette protection est partielle et on devra aussi faire appel
à des méthodes chimiques plus efficaces, mais aussi plus onéreuses.
• Les méthodes physiques :
La protection du poisson doit être constante tout au long des manipulations,
de la sortie de l’eau au stockage. Quel que soit le type de protection envisagée,
emballage, traitement par la chaleur ou par le froid, il ne faut jamais négliger
certaines précautions élémentaires :
— nettoyer les pirogues ou bateaux dans lesquels le poisson reste souvent en
tas jusqu ’ au débarquement, et rassembler puis brûler les débris tombés sur
le sol (afin de détruire les oeufs déjà pondus par les insectes) ;
- surélever les claies de traitement (séchage / salage / fumage) ;
- opérer dans des endroits clos et protégés des insectes, allant du simple
hangar dont les portes et fenêtres sont pourvues de moustiquaires, au local
clos où le taux d’humidité est contrôlé ;
- choisir des emballages adaptés ; les nattes et les caisses, très utilisées, ne
sont pas des barrières efficaces contre les infestations d’insectes.
Une fois respectées ces précautions élémentaires, il faut choisir le meilleur
emballage qui doit réunir un certain nombre de qualités : il doit permettre une
manutention facile, protéger contre tous les risques durant la distribution, être
infranchissable aux insectes et être disponible dans la région et le moins cher
possible.
Les meilleurs emballages étanches actuellement sur le marché sont constitués de toile ou de sacs en polyamide, polyéthylène ou polyolefines, leur seul
inconvénient étant leur coût.
Le poisson, lors de son emballage sous films plastiques, doit être froid ; s’il
ne l’est pas, la vapeur d’eau dégagée à l’intérieur du sachet clos augmente les
risques d’humidification et donc de putréfaction. Il faut se méfier des aspérités
qui percent l’emballage et par où les insectes peuvent passer. Avec un emballage
sous vide, on réduit considérablement le risque d’humectage et limite ainsi les
dangers de putréfaction, mais on ne prolonge pas davantage la conservation du
poisson. Pour une conservation plus longue, il faut utiliser les méthodes de
conserverie.
Mais dans certains cas, ces emballages étanches sont déconseillés, car les
différences de température entre le lieu de vente et celui de stockage peuvent
102
Quels sont ces moyens ?
Il faut en premier lieu penser à recourir à des méthodes simples peu coûteuses, qui sont les barrières physiques empêchant les insectes d’atteindre le
stock d’aliments. Mais cette protection est partielle et on devra aussi faire appel
à des méthodes chimiques plus efficaces, mais aussi plus onéreuses.
• Les méthodes physiques :
La protection du poisson doit être constante tout au long des manipulations,
de la sortie de l’eau au stockage. Quel que soit le type de protection envisagée,
emballage, traitement par la chaleur ou par le froid, il ne faut jamais négliger
certaines précautions élémentaires :
— nettoyer les pirogues ou bateaux dans lesquels le poisson reste souvent en
tas jusqu ’ au débarquement, et rassembler puis brûler les débris tombés sur
le sol (afin de détruire les oeufs déjà pondus par les insectes) ;
- surélever les claies de traitement (séchage / salage / fumage) ;
- opérer dans des endroits clos et protégés des insectes, allant du simple
hangar dont les portes et fenêtres sont pourvues de moustiquaires, au local
clos où le taux d’humidité est contrôlé ;
- choisir des emballages adaptés ; les nattes et les caisses, très utilisées, ne
sont pas des barrières efficaces contre les infestations d’insectes.
Une fois respectées ces précautions élémentaires, il faut choisir le meilleur
emballage qui doit réunir un certain nombre de qualités : il doit permettre une
manutention facile, protéger contre tous les risques durant la distribution, être
infranchissable aux insectes et être disponible dans la région et le moins cher
possible.
Les meilleurs emballages étanches actuellement sur le marché sont constitués de toile ou de sacs en polyamide, polyéthylène ou polyolefines, leur seul
inconvénient étant leur coût.
Le poisson, lors de son emballage sous films plastiques, doit être froid ; s’il
ne l’est pas, la vapeur d’eau dégagée à l’intérieur du sachet clos augmente les
risques d’humidification et donc de putréfaction. Il faut se méfier des aspérités
qui percent l’emballage et par où les insectes peuvent passer. Avec un emballage
sous vide, on réduit considérablement le risque d’humectage et limite ainsi les
dangers de putréfaction, mais on ne prolonge pas davantage la conservation du
poisson. Pour une conservation plus longue, il faut utiliser les méthodes de
conserverie.
Mais dans certains cas, ces emballages étanches sont déconseillés, car les
différences de température entre le lieu de vente et celui de stockage peuvent
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