LA NUTRITION
La respiration
1. La respiration cellulaire
C’est l'ensemble des réactions chimiques
complexes que les cellules effectuent
pour extraire l'énergie contenue dans les
molécules organiques. Cette énergie leur est
indispensable pour assurer leurs fonctions
vitales comme leur croissance, leur
reproduction etc. Les réactions chimiques
intracellulaires requièrent de l'oxygène pour
avoir un rendement optimal : la voie aérobie1
(qui est une combustion lente) est bien plus
efficace que la voie anaérobie2.
Comme on l’a vu, la respiration cellulaire
aboutit à la formation de déchets comme
le gaz carbonique, qui est éliminé par
des poumons, des branchies ou la peau.
Les fonctions circulatoire et respiratoire sont
intimement liées.
2. Le système respiratoire
Nombre d’espèces n’ont pas d’appareil
respiratoire proprement dit. Chez les
Spongiaires et les Cnidaires, les échanges
gazeux s’effectuent directement au niveau des
cellules. D’autres espèces ont une respiration
cutanée (Plathelminthes, Annélides et même
certains poissons !). Les Annélides tubicoles
et les Lophophoriens ont des panaches
branchiaux.
Un système plus élaboré est observé chez
les Crustacés, les Mollusques, les poissons
(système branchial) et les Mammifères
marins (poumons).
Dans tous les cas, le système respiratoire
intervient dans la nutrition en général.
Ainsi, l’inspiration des Mammifères apporte
l’oxygène nécessaire aux cellules et
l’expiration contribue à l’élimination des
déchets (gaz carbonique) et de l’eau.
LES TROIS RESPIRATIONS
1 aérobie : [aéro = air, oxygène, bios = vie] ; vie nécessitant de l'oxygène
2 anaérobie : [a = sans] ; vie sans oxygène
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La respiration
1. La respiration cellulaire
C’est l'ensemble des réactions chimiques
complexes que les cellules effectuent
pour extraire l'énergie contenue dans les
molécules organiques. Cette énergie leur est
indispensable pour assurer leurs fonctions
vitales comme leur croissance, leur
reproduction etc. Les réactions chimiques
intracellulaires requièrent de l'oxygène pour
avoir un rendement optimal : la voie aérobie1
(qui est une combustion lente) est bien plus
efficace que la voie anaérobie2.
Comme on l’a vu, la respiration cellulaire
aboutit à la formation de déchets comme
le gaz carbonique, qui est éliminé par
des poumons, des branchies ou la peau.
Les fonctions circulatoire et respiratoire sont
intimement liées.
2. Le système respiratoire
Nombre d’espèces n’ont pas d’appareil
respiratoire proprement dit. Chez les
Spongiaires et les Cnidaires, les échanges
gazeux s’effectuent directement au niveau des
cellules. D’autres espèces ont une respiration
cutanée (Plathelminthes, Annélides et même
certains poissons !). Les Annélides tubicoles
et les Lophophoriens ont des panaches
branchiaux.
Un système plus élaboré est observé chez
les Crustacés, les Mollusques, les poissons
(système branchial) et les Mammifères
marins (poumons).
Dans tous les cas, le système respiratoire
intervient dans la nutrition en général.
Ainsi, l’inspiration des Mammifères apporte
l’oxygène nécessaire aux cellules et
l’expiration contribue à l’élimination des
déchets (gaz carbonique) et de l’eau.
LES TROIS RESPIRATIONS
1 aérobie : [aéro = air, oxygène, bios = vie] ; vie nécessitant de l'oxygène
2 anaérobie : [a = sans] ; vie sans oxygène
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