LES ASSOCIATIONS
On peut citer aussi les crabes pinnothères
dans Les moules et la grande nacre.
Les crabes profiteraient des particules
nutritives présentes dans leurs hôtes et les
bivalves seraient alertés par leurs résidents
en cas de danger.
Lorsqu’un animalvit dans l’organisme d’un
autre, on parle d’entécie1 ou d’inquilisme* 2.
' entécie : [ente = à l’intérieur, écie = habitat] ; habitat à l’intérieur (d’une autre espèce)
2 inquilisme : [de inquilinus= locataire]
3 épibiose : [epi = sur, bio = vie] ; sur un support vivant
2. Commensalisme bénéficiant à
un seul partenaire
Un seul partenaire profite de l’association ;
l'autre n’est théoriquement pas gêné.
Il y a plusieurs exemples : couple de crabes
dans l’éponge de verre, ver polymnie dans
les éponges, etc.
Filaments de la polymnie dont le corps est caché
dans une éponge.
3. Epibiose3
L’un se sert de l’autre comme d’un support
(d’où une utilisation optimale de l’espace).
a) Epibiose sans trop de gêne
pour le support
Les exemples sont nombreux : hydraires
sur les gorgones ou sur les posidonies ;
bryozoaires sur les posidonies ; rose de mer,
salmacines sur les gorgones ; œufs sur les
algues ou sur les gorgones, etc.
Salmacines sur une gorgone blanche.
Autre exemple d’épibiose sans gêne pour
le support : les Parazoanthus sur l’éponge
axinelle commune ou sur l’axinelle plate.
Les anémones profitent également des
courants créés par l’éponge support.
On peut citer aussi les chinchards juvéniles
dans les tentacules des méduses.
Autres exemples :
- les rémoras se font transporter par les
requins ou les raies mantas ; ce transport,
appelé phorésie, est au bénéfice exclusif
du transporté.
-les poissons « pilotes » qui restent
proches de la tête des requins, profitent
de la protection de leurs hôtes, dont ils
récupèrent en outre les restes des repas ;
il ne semble pas que les requins tirent
un bénéfice de cette association.
Parazoanthus sur l’axinelle plate.
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On peut citer aussi les crabes pinnothères
dans Les moules et la grande nacre.
Les crabes profiteraient des particules
nutritives présentes dans leurs hôtes et les
bivalves seraient alertés par leurs résidents
en cas de danger.
Lorsqu’un animalvit dans l’organisme d’un
autre, on parle d’entécie1 ou d’inquilisme* 2.
' entécie : [ente = à l’intérieur, écie = habitat] ; habitat à l’intérieur (d’une autre espèce)
2 inquilisme : [de inquilinus= locataire]
3 épibiose : [epi = sur, bio = vie] ; sur un support vivant
2. Commensalisme bénéficiant à
un seul partenaire
Un seul partenaire profite de l’association ;
l'autre n’est théoriquement pas gêné.
Il y a plusieurs exemples : couple de crabes
dans l’éponge de verre, ver polymnie dans
les éponges, etc.
Filaments de la polymnie dont le corps est caché
dans une éponge.
3. Epibiose3
L’un se sert de l’autre comme d’un support
(d’où une utilisation optimale de l’espace).
a) Epibiose sans trop de gêne
pour le support
Les exemples sont nombreux : hydraires
sur les gorgones ou sur les posidonies ;
bryozoaires sur les posidonies ; rose de mer,
salmacines sur les gorgones ; œufs sur les
algues ou sur les gorgones, etc.
Salmacines sur une gorgone blanche.
Autre exemple d’épibiose sans gêne pour
le support : les Parazoanthus sur l’éponge
axinelle commune ou sur l’axinelle plate.
Les anémones profitent également des
courants créés par l’éponge support.
On peut citer aussi les chinchards juvéniles
dans les tentacules des méduses.
Autres exemples :
- les rémoras se font transporter par les
requins ou les raies mantas ; ce transport,
appelé phorésie, est au bénéfice exclusif
du transporté.
-les poissons « pilotes » qui restent
proches de la tête des requins, profitent
de la protection de leurs hôtes, dont ils
récupèrent en outre les restes des repas ;
il ne semble pas que les requins tirent
un bénéfice de cette association.
Parazoanthus sur l’axinelle plate.
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