LES ASSOCIATIONS
Les associations représentent une fonction sociale qui consiste à vivre ensemble,
dans le but de se défendre mais aussi de se nourrir, de s’abriter, de se faire transporter...
Il y a bien des manières d’aborder et de traiter ce sujet. Les exemples cités sont loin
d’être exhaustifs.
Le commensalisme1
1 commensalisme : [com = avec, mensa = table] ; partage de la même table
2 phorésie : [de phorein = porter]
parécie . [para = très proche, écie = habitat] ; habitat très proche (d une autre espèce)
C’est une cohabitation assez lâche, parfois
occasionnelle et non vitale.
1. Commensalisme à bénéfice
réciproque (ou mutualisme)
Les bernard-l'ermite qui portent sur leurs
coquilles des anémones bénéficient de la
protection que celles-ci leur apportent avec
leurs tentacules urticants ; en retour, les
anémones récupèrent les restes des repas de
leurs hôtes et sont transportées (phorésie1 2).
Bernard-l’ermite portant l’anémone
Calliactis parasitica.
Autre exemple : l'éponge encroûtante
Crambe recouvrant la coquille de l’arche de
Noé. Cette parécie3 profite au bivalve qui est
ainsi camouflé et dont la coquille recouverte
de Crambe n’offre plus de prise aux bras des
étoiles de mer ; en outre, le courant d’eau
entretenu par le bivalve profite au spongiaire.
Arche de Noé recouverte de l'éponge Crambe.
Certains crustacés (crabe Inachus, crevette
Péricliménès) recherchent la protection
apportée par les tentacules des anémones
qu’ils débarrassent sans doute d’éventuels
débris.
Ermite de Prideaux et l’anémone Adamsia palliata.
Vue de dessous.
Crevette Péricliménès dans les tentacules
d’une aiptasie verte.
258
Les associations représentent une fonction sociale qui consiste à vivre ensemble,
dans le but de se défendre mais aussi de se nourrir, de s’abriter, de se faire transporter...
Il y a bien des manières d’aborder et de traiter ce sujet. Les exemples cités sont loin
d’être exhaustifs.
Le commensalisme1
1 commensalisme : [com = avec, mensa = table] ; partage de la même table
2 phorésie : [de phorein = porter]
parécie . [para = très proche, écie = habitat] ; habitat très proche (d une autre espèce)
C’est une cohabitation assez lâche, parfois
occasionnelle et non vitale.
1. Commensalisme à bénéfice
réciproque (ou mutualisme)
Les bernard-l'ermite qui portent sur leurs
coquilles des anémones bénéficient de la
protection que celles-ci leur apportent avec
leurs tentacules urticants ; en retour, les
anémones récupèrent les restes des repas de
leurs hôtes et sont transportées (phorésie1 2).
Bernard-l’ermite portant l’anémone
Calliactis parasitica.
Autre exemple : l'éponge encroûtante
Crambe recouvrant la coquille de l’arche de
Noé. Cette parécie3 profite au bivalve qui est
ainsi camouflé et dont la coquille recouverte
de Crambe n’offre plus de prise aux bras des
étoiles de mer ; en outre, le courant d’eau
entretenu par le bivalve profite au spongiaire.
Arche de Noé recouverte de l'éponge Crambe.
Certains crustacés (crabe Inachus, crevette
Péricliménès) recherchent la protection
apportée par les tentacules des anémones
qu’ils débarrassent sans doute d’éventuels
débris.
Ermite de Prideaux et l’anémone Adamsia palliata.
Vue de dessous.
Crevette Péricliménès dans les tentacules
d’une aiptasie verte.
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