L’ARCHE DE NOE DU XXe SIECLE 35
Notre photographe allemand Ludwig Sillner
interroge Cousteau sur un poisson inconnu.
Albert Falco manœuvre le scooter équipé
d'une caméra sous-marine.
Pour une océanographie nouvelle
La Calypso est pourvue en outre des appareils les plus perfectionnés
destinés à l’exploration des profondeurs. Il ne s’agit plus du matériel
classique de l’Océanographie. Nous sommes des plongeurs et ce que nous
ambitionnons c’est de connaître l’intérieur de la mer. La mer n’est pas
une surface, comme le croient instinctivement trop de terriens. C’est un
volume dans lequel nous autres plongeurs nous nous déplaçons, nous travaillons, nous observons. C’est cela la conception nouvelle des recherches
océanographiques.
A bord, au cours de ces premiers jours, on se heurte encore partout
à des caisses. C’est à peine si on peut circuler dans les coursives. Nous
accumulons depuis des mois des engins et des équipements. Jusqu’au
dernier moment on nous a livré du matériel que nous n’avons même pas
eu le temps de vérifier et d’essayer avant le départ.
Les deux appareils les plus lourds et les plus encombrants que nous
emportons sont la Tourelle Galeazzi, véritable caisson de décompression
immergé qui assurera la sécurité des plongées profondes à l’hélium à plus
Notre photographe allemand Ludwig Sillner
interroge Cousteau sur un poisson inconnu.
Albert Falco manœuvre le scooter équipé
d'une caméra sous-marine.
Pour une océanographie nouvelle
La Calypso est pourvue en outre des appareils les plus perfectionnés
destinés à l’exploration des profondeurs. Il ne s’agit plus du matériel
classique de l’Océanographie. Nous sommes des plongeurs et ce que nous
ambitionnons c’est de connaître l’intérieur de la mer. La mer n’est pas
une surface, comme le croient instinctivement trop de terriens. C’est un
volume dans lequel nous autres plongeurs nous nous déplaçons, nous travaillons, nous observons. C’est cela la conception nouvelle des recherches
océanographiques.
A bord, au cours de ces premiers jours, on se heurte encore partout
à des caisses. C’est à peine si on peut circuler dans les coursives. Nous
accumulons depuis des mois des engins et des équipements. Jusqu’au
dernier moment on nous a livré du matériel que nous n’avons même pas
eu le temps de vérifier et d’essayer avant le départ.
Les deux appareils les plus lourds et les plus encombrants que nous
emportons sont la Tourelle Galeazzi, véritable caisson de décompression
immergé qui assurera la sécurité des plongées profondes à l’hélium à plus
