Chauvelin, Bonnici et Falco réussissent à établir un va-et-vient au-dessus du platieroù se brisent
les grandes lames.
déplace apparemment dans notre direction. Je décide de ne pas rester au
voisinage d’Europa. Mais nous ne pouvons pourtant pas laisser nos camarades sans ravitaillement et sans un matériel de travail suffisant. Je vais
faire passer à terre une deuxième équipe avec du matériel de prises de vues
et de prises de son. Nous allons encore nous servir du Bombard comme
va-et-vient. Il faut également ramener à bord un cinéaste canadien qui veut
rentrer et doit prendre un avion.
Un chaland conduit par Bonnici se place à la limite des lames déferlantes et toujours avec les fusées lance-amarres il établit un va-et-vient avec
la terre. On fait passer dans les remous parmi les coraux où la mer se brise
furieusement le Bombard chargé. Nous réussissons ainsi plusieurs trajets
aller et retour et nous faisons même passer un fût d’essence en le faisant
flotter dans les rouleaux. Il s’agit aussi de ramener Douglas, notre cinéaste
canadien qui ne sait pas nager. A l’un des voyages de retour il prend place
dans le Bombard dont on ferme les rideaux. Il passe la barre. Bonnici prend
le Bombard en remorque, non sans avoir demandé à l’occupant « comment
ça allait », mais il n’obtient que de vagues interjections qui se perdent
les grandes lames.
déplace apparemment dans notre direction. Je décide de ne pas rester au
voisinage d’Europa. Mais nous ne pouvons pourtant pas laisser nos camarades sans ravitaillement et sans un matériel de travail suffisant. Je vais
faire passer à terre une deuxième équipe avec du matériel de prises de vues
et de prises de son. Nous allons encore nous servir du Bombard comme
va-et-vient. Il faut également ramener à bord un cinéaste canadien qui veut
rentrer et doit prendre un avion.
Un chaland conduit par Bonnici se place à la limite des lames déferlantes et toujours avec les fusées lance-amarres il établit un va-et-vient avec
la terre. On fait passer dans les remous parmi les coraux où la mer se brise
furieusement le Bombard chargé. Nous réussissons ainsi plusieurs trajets
aller et retour et nous faisons même passer un fût d’essence en le faisant
flotter dans les rouleaux. Il s’agit aussi de ramener Douglas, notre cinéaste
canadien qui ne sait pas nager. A l’un des voyages de retour il prend place
dans le Bombard dont on ferme les rideaux. Il passe la barre. Bonnici prend
le Bombard en remorque, non sans avoir demandé à l’occupant « comment
ça allait », mais il n’obtient que de vagues interjections qui se perdent
