A gauche : Maurice Léandri quia montré en cette occasion des qualités exceptionnelles. A l'arrièreplan, Dominique Sumian.
en deux. Il s’est fendu en commençant par le haut. Le spardeck s’est déchiré
de bâbord à tribord. Le cyclone s’était amorcé un jour de beau temps, mais
il faisait lourd. Il y avait des espèces de petits nuages, comme des chauvesouris noires, qui passaient à l’horizon... On ressentait une impression
bizarre.
A Europa aucun avertissement de ce genre. Il n’y a pas eu les nuages
caractéristiques des cyclones ni cette ambiance de menace sous un ciel bleu.
Il faisait un temps détestable, avant le cyclone et pendant le cyclone. Mais
avant c’était maniable et après ça ne l’était plus.
A bord de la Calypso, en nous éloignant d’Europa, nous trouvons une
mer d’une couleur indéfinissable. Ce n’est pas du métal. Ce n’est pas jaune.
L’air et la mer semblent se souder, se fondre dans la même matière couleur
de brouillard épais, de brouillard dur.
La pente des lames est incroyable. Je n’ai jamais vu ça. Elles ne sont
pas très creuses, 4 à 5 mètres, mais on les croirait verticales et la
Calypso cogne là-dedans. C’est épais, visqueux, sans crête blanche, presque
sans écume, lourd, infranchissable. Accablant. Nous ne pouvons pas
continuer. Nous faisons demi-tour. La Calypso revient vers Europa.
en deux. Il s’est fendu en commençant par le haut. Le spardeck s’est déchiré
de bâbord à tribord. Le cyclone s’était amorcé un jour de beau temps, mais
il faisait lourd. Il y avait des espèces de petits nuages, comme des chauvesouris noires, qui passaient à l’horizon... On ressentait une impression
bizarre.
A Europa aucun avertissement de ce genre. Il n’y a pas eu les nuages
caractéristiques des cyclones ni cette ambiance de menace sous un ciel bleu.
Il faisait un temps détestable, avant le cyclone et pendant le cyclone. Mais
avant c’était maniable et après ça ne l’était plus.
A bord de la Calypso, en nous éloignant d’Europa, nous trouvons une
mer d’une couleur indéfinissable. Ce n’est pas du métal. Ce n’est pas jaune.
L’air et la mer semblent se souder, se fondre dans la même matière couleur
de brouillard épais, de brouillard dur.
La pente des lames est incroyable. Je n’ai jamais vu ça. Elles ne sont
pas très creuses, 4 à 5 mètres, mais on les croirait verticales et la
Calypso cogne là-dedans. C’est épais, visqueux, sans crête blanche, presque
sans écume, lourd, infranchissable. Accablant. Nous ne pouvons pas
continuer. Nous faisons demi-tour. La Calypso revient vers Europa.
