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maxillaire supérieur ; les deux mâchoires sont étroites et
garnies, de même que le vomer, de dents en carde fine.
Yeux petits, très espacés l’un de l’autre.
La dorsale commence bien en arrière de la tête ; elle
s’étend jusqu’à l’extrémité de la queue où elle rejoint la
nageoire anale. Pectorales courtes, mais larges, formées
par 14 à 18 rayons.
Mœurs. — L’Anguille de nos côtes est lucifuge ; elle
vit au-dessus ou dans les vases peu profondes, s’adaptant
à toutes les eaux, chaudes ou froides, courantes ou stagnantes, salées, saumâtres ou douces, dans les ports au voisinage des égoûts plus particulièrement, dans les cours
d’eau, les mares, les étangs, les lacs des plaines ou des
montagnes.
L’Anguille se fait remarquer par son extrême vitalité,
par son étonnante souplesse ; un mucus visqueux, que secrétent des glandes minuscules et nombreuses logées dans
maxillaire supérieur ; les deux mâchoires sont étroites et
garnies, de même que le vomer, de dents en carde fine.
Yeux petits, très espacés l’un de l’autre.
La dorsale commence bien en arrière de la tête ; elle
s’étend jusqu’à l’extrémité de la queue où elle rejoint la
nageoire anale. Pectorales courtes, mais larges, formées
par 14 à 18 rayons.
Mœurs. — L’Anguille de nos côtes est lucifuge ; elle
vit au-dessus ou dans les vases peu profondes, s’adaptant
à toutes les eaux, chaudes ou froides, courantes ou stagnantes, salées, saumâtres ou douces, dans les ports au voisinage des égoûts plus particulièrement, dans les cours
d’eau, les mares, les étangs, les lacs des plaines ou des
montagnes.
L’Anguille se fait remarquer par son extrême vitalité,
par son étonnante souplesse ; un mucus visqueux, que secrétent des glandes minuscules et nombreuses logées dans
