Dialogue véhément entre Philippe Cousteau et un grand mâle.
de l’éléphant de mer, qui est assez semblable à celle du morse. En coupe,
sous la couche cornée qui est très épaisse, on trouve une enveloppe de
graisse, puis viennent des aponévroses* situées au-dessus des grosses masses
de muscles. On comprend que cette enveloppe graisseuse, cette peau très
flasque, s’aplatissent sur le sol le long du ventre de l’animal.
Les narines de sa trompe se trouvaient au-dessus du sol, et il en sortait
des ronflements, des éructations, tout un gargouillement, car l’habitude
qu’ont les éléphants de mer de ronfler et d’éternuer est étrangement humaine.
Ils ressemblent à d’éternels enrhumés qui ont la goutte au nez.
La vie à Guadalupe offre de grands loisirs aux femelles.
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