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après avoir subi différentes préparations, salage, saurissage ou conserves diverses. (Ils doivent être accommodés au plus tôt, le développement
rapide des bactéries en milieu richement irrigué pouvant rendre leur
chair toxique).
Les grandes espèces (Thons principalement) font l’objet de campagnes de pêche de la part des professionnels qui utilisent la ligne, la traîne, quelquefois la canne, les palangres flottantes ainsi que divers filets,
maillants ou non. Ils sont également capturés à l’aide d’importantes installations à poste fixe, d’origine phénicienne, comportant plusieurs
chambres successives en très forts filets (la dernière étant la chambre de
mort). Ces installations, appelées madragues, n’existent pratiquement
plus que dans le sud du bassin méditerranéen, mais de nombreux lieux
encore appelés « La Madrague » sur les côtes méditerranéennes françaises attestent l’importance qu’avait jadis cette pratique. Ils sont également l’objet d’une pêche à la canne très prisée des pêcheurs sportifs.
Pour les petites espèces (Maquereaux en particulier), les professionnels utilisent divers filets (avec ou sans lumière artificielle), la senne, la
bordigue, et même la ligne ou la traîne. Les amateurs les recherchent à
la traîne, la ligne ou la canne.
Très actifs, les Scombres sont difficiles à garder en aquarium.
Museau conique. Deux dorsales (la lre épineuse) et une anale suivies
d’une série de pinnules. Pectorales surbaissées. Pelviennes thoraciques.
Pédoncule caudal effilé. Bases des pelviennes reliées par un « processus
interpelvien » (fig. 34) de longueur variable, simple ou double.
Regroupés actuellement en une seule famille, celle des Scombridés,
les Scombres ont été longtemps subdivisés en 3 familles :
FAMILLE DES SCOMBRIDÉS : Les Maquereaux (genre Scomber).
Peuvent former de très grands bancs. Leurs migrations semblent
consister principalement en aller et retour perpendiculaires à la côte,
plus au large et près du fond en hiver (125-300 m) où ils sont capturés
au chalut. Très voraces, peu méfiants. Pêche facile. Acceptent volontiers
les leurres artificiels.
Bouche bien fendue, armée de petites dents ainsi que le vomer et les
palatins. Les 2 dorsales nettement séparées (espace au moins égal à la
longueur du museau). Pectorales courtes. Processus interpelvien simple
et court. Nombreuses branchiospines.
FAMILLE DES SCOMBÉROMORIDÉS : La Pélamide (genre Sarda),
la Palomète (genre Orcynopsis) et le Thazard (genre Scomberomorus).
Sur la partie antérieure du corps, un corselet d’écailles généralement
bien marqué. Les deux dorsales jointives ou presque. Pectorales courtes.
Processus interpelvien court et double. Habituellement pas de vessie
gazeuse.
après avoir subi différentes préparations, salage, saurissage ou conserves diverses. (Ils doivent être accommodés au plus tôt, le développement
rapide des bactéries en milieu richement irrigué pouvant rendre leur
chair toxique).
Les grandes espèces (Thons principalement) font l’objet de campagnes de pêche de la part des professionnels qui utilisent la ligne, la traîne, quelquefois la canne, les palangres flottantes ainsi que divers filets,
maillants ou non. Ils sont également capturés à l’aide d’importantes installations à poste fixe, d’origine phénicienne, comportant plusieurs
chambres successives en très forts filets (la dernière étant la chambre de
mort). Ces installations, appelées madragues, n’existent pratiquement
plus que dans le sud du bassin méditerranéen, mais de nombreux lieux
encore appelés « La Madrague » sur les côtes méditerranéennes françaises attestent l’importance qu’avait jadis cette pratique. Ils sont également l’objet d’une pêche à la canne très prisée des pêcheurs sportifs.
Pour les petites espèces (Maquereaux en particulier), les professionnels utilisent divers filets (avec ou sans lumière artificielle), la senne, la
bordigue, et même la ligne ou la traîne. Les amateurs les recherchent à
la traîne, la ligne ou la canne.
Très actifs, les Scombres sont difficiles à garder en aquarium.
Museau conique. Deux dorsales (la lre épineuse) et une anale suivies
d’une série de pinnules. Pectorales surbaissées. Pelviennes thoraciques.
Pédoncule caudal effilé. Bases des pelviennes reliées par un « processus
interpelvien » (fig. 34) de longueur variable, simple ou double.
Regroupés actuellement en une seule famille, celle des Scombridés,
les Scombres ont été longtemps subdivisés en 3 familles :
FAMILLE DES SCOMBRIDÉS : Les Maquereaux (genre Scomber).
Peuvent former de très grands bancs. Leurs migrations semblent
consister principalement en aller et retour perpendiculaires à la côte,
plus au large et près du fond en hiver (125-300 m) où ils sont capturés
au chalut. Très voraces, peu méfiants. Pêche facile. Acceptent volontiers
les leurres artificiels.
Bouche bien fendue, armée de petites dents ainsi que le vomer et les
palatins. Les 2 dorsales nettement séparées (espace au moins égal à la
longueur du museau). Pectorales courtes. Processus interpelvien simple
et court. Nombreuses branchiospines.
FAMILLE DES SCOMBÉROMORIDÉS : La Pélamide (genre Sarda),
la Palomète (genre Orcynopsis) et le Thazard (genre Scomberomorus).
Sur la partie antérieure du corps, un corselet d’écailles généralement
bien marqué. Les deux dorsales jointives ou presque. Pectorales courtes.
Processus interpelvien court et double. Habituellement pas de vessie
gazeuse.
