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Chapitre 1
6 fn|tl?
i=l
(1.10"')
La difficulté d’utilisation de la surface spécifique volumique réside dans la
détermination du volume des «interstices» et donc de la nécessité de connaître la
porosité du milieu. On doit donc préciser si la surface spécifique se réfère au volume
apparent de la couche, Va, ou au volume réel occupé par le solide, Vs. Il est par conséquent préférable d’utiliser la surface spécifique massique.
2.1.3.2. Surface spécifique massique
La surface spécifique massique (weight spécifie area) est la surface de l’unité de
masse du lot de particules. Si le lot de masse m est constitué de n particules sphériques
de même diamètre ds et de masse volumique ps, la surface spécifique massique est
donnée par la relation suivante et s’exprime légalement en nr.kg"1 (L2M-1).
S _ 6 n Ttd2 _ 6
m psn7td2 ps ds
(1.11)
Si la particule n’est pas rigoureusement sphérique, cette formule peut être corrigée par le facteur de sphéricité, géométrique. La surface spécifique massique est donnée dans ce cas par l’équation
1.12.
6
Sm"$s Ps ds
(1.12)
2.1.3.3. Surface spécifique massique moyenne
Généralement, un lot de particules ne possède pas des grains unidimensionnels
et il est nécessaire d’exprimer la surface spécifique massique moyenne de l’ensemble,
smi, {équivalent spécifie area). De même, les particules n’étant jamais parfaitement
sphériques, il est plus rigoureux de corriger cette expression par le facteur de sphéricité, 0>s. Ainsi, pour un lot de masse ms contenant n particules de dimension dj, de
masse volumique ps et de facteur de sphéricité, <1>S, la surface spécifique de cet ensemble est, d après la formule 1.12, sm =—-—. Pour un lot de particules pseudo$s Ps
sphériques et polydimensionnelles, la surface spécifique massique moyenne pour ce
lot est égale à la somme des produits des titres massiques par la surface spécifique de
chaque lot de même dimension, soit :
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