208
Chapitre 5
13.1 . Fluidisation particulaire
À la vitesse minimale de fluidisation, Umin, les particules bougent légèrement et
se mettent en suspension. La suspension est homogène et aucune bulle n’apparaît.
C’est ce que l’on appelle la fluidisation particulaire (particulate fluidizatiori) (cf
figure 5.2.A).
13.2 . Fluidisation bouillonnante
À une vitesse légèrement supérieure des bulles apparaissent. En augmentant la
vitesse du fluide sur une plage opératoire assez large, le lit reste fluidisé. Des bulles,
de forme souvent sphériques mais avec une calotte inférieure remplie de particules
solides apparaissent. Ce régime de fonctionnement est appelé la fluidisation bouillonnante (bubbling fluidizatiori) (cf. figure 5.2.B) et correspond à celui qui est le plus souvent utilisé dans la pratique industrielle.
133. Fluidisation turbulente
Au fur et à mesure que la vitesse de fluidisation augmente, la taille et le nombre
de bulles croissent progressivement et l’agitation de la suspension devient de plus en
plus violente. À des vitesses importantes, la forme des bulles devient irrégulière ressemblant à des jets verticaux plus ou moins grands. On appelle ce régime, la fluidisation turbulente (turbulentfluidizatiori) (cf. figure 5.2.C).
13.4 . Lit transporté
Une fois que la vitesse limite de chute des particules, unm, est dépassée, les particules quittent le lit fluidisé avec le courant de fluide. On appelle ce régime, le lit
transporté (riser). Un système de recirculation du solide dans la colonne de fluidisation peut être mis en place, on parle alors de lit circulant (circulatingfluid bed).
(A)
(B)
(C)
Figure 52. Principaux régimes de fluidisation.
(A) Fluidisation particulaire. (B) Fluidisation bouillonnante. (C) Fluidisation turbulente.
Précédent

- 229/574

Suivant