Fluidisation
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atteint au point A (cf. figure 5.1 B), la force résultante de la perte de charge doit soulever le lit mais aussi vaincre les liaisons interparticulaires. Plus ces dernières sont
importantes, plus la bosse en A est importante. La position du point A va dépendre du
tassement initial du lit et des caractéristiques des particules (forme, état de surface,
etc.'). Lorsque les liaisons interparticulaires sont vaincues, la perte de charge retombe à
une valeur légèrement plus faible qu’en A (point B), puis elle reste constante jusqu’au
point C. Si on fait décroître la vitesse, les particules se redéposent doucement les unes
sur les autres sans tassement : on passe par le point D et non plus par le point A. Lors
d’une fluidisation ultérieure du même lit de particules, le profil de Apf = f(u) passe par
ODBC car les forces dues au tassement des particules ont été éliminées.
Figure 5.1 : Evolution de la perte de charge lors de la fluidisation d un lit de
particules.
(A) Dispositif expérimental du lit fixe et du lit fluidisé. (B) Influence de la vitesse du
fluide sur la perte de charge.
1.3. Principaux régimes de fluidisation
Au delà de la vitesse minimale de fluidisation, les particules deviennent indépendantes les unes des autres et la hauteur du lit de particules ainsi que sa porosité
augmentent avec la vitesse, u, du fluide. Une fois la fluidisation atteinte, il existe différents régimes de fluidisation en fonction de l’importance de la vitesse du fluide.
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