Décantation
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Si la décantation n’est pas assez rapide, il est possible d’accélérer la vitesse de
séparation par :
• centrifugation pour augmenter le champ d’accélération ;
• chauffage pour diminuer la viscosité et modifier les masses volumiques des
deux phases ;
• ajout d’adjuvant de décantation qui favorise la coalescence des gouttelettes en
modifiant les tensions de surface.
2.3.2. Décantation continue
La séparation d’une émulsion par décantation continue (en distillation azéotropique par exemple) se pratique dans un vase florentin (décanteur Dean-Stark) qui est
un récipient généralement cylindrique qui reçoit l’émulsion environ à mi-hauteur, au
dessus de l’interface de séparation des deux phases (cf. figure 2.11). Le positionnement du raccord d’élimination de la phase légère de masse volumique p3 (hauteur h3
par rapport à un plan de référence est donnée, d’après le principe de Pascal par la relation suivante : pi hi = pi (h2 - hj + p3 (h3 - h2).
Event 4
Figure 2.11. Schéma d’un décanteur liquide-liquide continu.
Le calcul du décanteur doit déterminer son diamètre et sa hauteur ainsi que les
positions maximale et minimale de l’interface entre les deux phases. Dans la pratique
industrielle il existe trois possibilités :
• récupération de la phase légère et recirculation de la phase lourde ;
• récupération de la phase lourde et recirculation de la phase légère ;
• séparation des deux phases.
Dans les deux premiers cas (distillation azéotropique), les dimensions du cylindre se déterminent à partir de la hauteur de l’interface. La durée minimale nécessaire à
la séparation se détermine en divisant la hauteur d’interface par la vitesse de décanta1^
tion des gouttelettes du liquide le plus dense : t = — .La relation où la vitesse Uj des
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Si la décantation n’est pas assez rapide, il est possible d’accélérer la vitesse de
séparation par :
• centrifugation pour augmenter le champ d’accélération ;
• chauffage pour diminuer la viscosité et modifier les masses volumiques des
deux phases ;
• ajout d’adjuvant de décantation qui favorise la coalescence des gouttelettes en
modifiant les tensions de surface.
2.3.2. Décantation continue
La séparation d’une émulsion par décantation continue (en distillation azéotropique par exemple) se pratique dans un vase florentin (décanteur Dean-Stark) qui est
un récipient généralement cylindrique qui reçoit l’émulsion environ à mi-hauteur, au
dessus de l’interface de séparation des deux phases (cf. figure 2.11). Le positionnement du raccord d’élimination de la phase légère de masse volumique p3 (hauteur h3
par rapport à un plan de référence est donnée, d’après le principe de Pascal par la relation suivante : pi hi = pi (h2 - hj + p3 (h3 - h2).
Event 4
Figure 2.11. Schéma d’un décanteur liquide-liquide continu.
Le calcul du décanteur doit déterminer son diamètre et sa hauteur ainsi que les
positions maximale et minimale de l’interface entre les deux phases. Dans la pratique
industrielle il existe trois possibilités :
• récupération de la phase légère et recirculation de la phase lourde ;
• récupération de la phase lourde et recirculation de la phase légère ;
• séparation des deux phases.
Dans les deux premiers cas (distillation azéotropique), les dimensions du cylindre se déterminent à partir de la hauteur de l’interface. La durée minimale nécessaire à
la séparation se détermine en divisant la hauteur d’interface par la vitesse de décanta1^
tion des gouttelettes du liquide le plus dense : t = — .La relation où la vitesse Uj des
