PÈCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
les constituants les plus utiles à l’homme des productions secondaires, tertiaires... dépend des problèmes concernant l’hérédité (chap. 4), des interactions entre populations (chap. 5 et 6) ainsi que des divers moyens d’actions
sur les communautés piscicoles (chap. 9 à 12).
L'accroissement, dans toute la mesure du possible, de l’importance des
captures faites sur les stocks de poissons est lié à la connaissance préalable
sinon de l’optimum de captures, tout au moins des indices de surexploitation ou de sous-exploitation d’une population susceptibles de nous indiquer
s’il y a lieu de réduire ou d'augmenter les captures sur telles et telles espèces
de poissons (chap. 8.2).
3.22. MESURE DES PRODUCTIVITÉS
La mesure des rendements bruts et nets en poissons d’un étang s’obtient
sans difficulté par pesage, d’une part des produits récoltés lors de la vidange,
d’autre part de la quantité de poisson déversée dans l’étang lors de sa mise
en charge.
L'estimation des rendements bruts de la pêche en rivière ou en lac relève
de la statistique des pêches (chap. 16 et 20).
L’estimation des productions primaires est jusqu’à présent basée sur
les possibilités que nous avons de mesurer la quantité de telle ou telle matière
première consommée, ou de tel ou tel matériau produit pendant l’unité
de temps, lors de la réaction chimique de la photosynthèse qui se présente
sous la forme suivante :
1 300 000 calories d’énergie solaire + 106 CO2 4- 90 H2O 4- 16 NOS 4- 1 PO4
4- Traces d’éléments minéraux, égale :
13 000 calories d’énergie potentielle représentée par 3 258 grammes de protoplasme (106 C, 180 II, 46 0, 16 N, 1 P, 815 grammes de cendres minérales)
4- 154 O2 4- 1 287 000 calories dispersées en énergie calorifique.
Cette équation (Sverdrup et al., 1942) doit théoriquement nous permettre d'apprécier la quantité d’énergie produite, par la mesure de la quantité de l’un ou l’autre des éléments constituants.
Dans la pratique, les biochimistes ont surtout utilisé, d’une part les
mesures d’oxygène produit par la photosynthèse, d’autre part les mesures
de sels minéraux utilisés par la photosynthèse.
Dosage de l’oxygène. — Le principe en est relativement simple. Une
bouteille est remplie d’eau et de phytoplancton vivant dans cette dernière,
puis immergée à la profondeur à laquelle a été prélevée l’eau. Une autre
bouteille, à parois complètement opaques, est remplie et immergée «le la
même façon. Dans la première bouteille, de l’oxygène est dégagé par la
photosynthèse du phytoplancton qui, par ailleurs, en consomme une partie
pour sa respiration. Dans la bouteille opaque, il y a consommation d’oxygène
par le phytoplancton pour sa respiration, mais pas de production par photo
les constituants les plus utiles à l’homme des productions secondaires, tertiaires... dépend des problèmes concernant l’hérédité (chap. 4), des interactions entre populations (chap. 5 et 6) ainsi que des divers moyens d’actions
sur les communautés piscicoles (chap. 9 à 12).
L'accroissement, dans toute la mesure du possible, de l’importance des
captures faites sur les stocks de poissons est lié à la connaissance préalable
sinon de l’optimum de captures, tout au moins des indices de surexploitation ou de sous-exploitation d’une population susceptibles de nous indiquer
s’il y a lieu de réduire ou d'augmenter les captures sur telles et telles espèces
de poissons (chap. 8.2).
3.22. MESURE DES PRODUCTIVITÉS
La mesure des rendements bruts et nets en poissons d’un étang s’obtient
sans difficulté par pesage, d’une part des produits récoltés lors de la vidange,
d’autre part de la quantité de poisson déversée dans l’étang lors de sa mise
en charge.
L'estimation des rendements bruts de la pêche en rivière ou en lac relève
de la statistique des pêches (chap. 16 et 20).
L’estimation des productions primaires est jusqu’à présent basée sur
les possibilités que nous avons de mesurer la quantité de telle ou telle matière
première consommée, ou de tel ou tel matériau produit pendant l’unité
de temps, lors de la réaction chimique de la photosynthèse qui se présente
sous la forme suivante :
1 300 000 calories d’énergie solaire + 106 CO2 4- 90 H2O 4- 16 NOS 4- 1 PO4
4- Traces d’éléments minéraux, égale :
13 000 calories d’énergie potentielle représentée par 3 258 grammes de protoplasme (106 C, 180 II, 46 0, 16 N, 1 P, 815 grammes de cendres minérales)
4- 154 O2 4- 1 287 000 calories dispersées en énergie calorifique.
Cette équation (Sverdrup et al., 1942) doit théoriquement nous permettre d'apprécier la quantité d’énergie produite, par la mesure de la quantité de l’un ou l’autre des éléments constituants.
Dans la pratique, les biochimistes ont surtout utilisé, d’une part les
mesures d’oxygène produit par la photosynthèse, d’autre part les mesures
de sels minéraux utilisés par la photosynthèse.
Dosage de l’oxygène. — Le principe en est relativement simple. Une
bouteille est remplie d’eau et de phytoplancton vivant dans cette dernière,
puis immergée à la profondeur à laquelle a été prélevée l’eau. Une autre
bouteille, à parois complètement opaques, est remplie et immergée «le la
même façon. Dans la première bouteille, de l’oxygène est dégagé par la
photosynthèse du phytoplancton qui, par ailleurs, en consomme une partie
pour sa respiration. Dans la bouteille opaque, il y a consommation d’oxygène
par le phytoplancton pour sa respiration, mais pas de production par photo
