DIAGNOSE. HABITAT
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figurer à 1 inxentaire d un plan d eau, ou d’un secteur particulier de ce plan
d’eau, dont les températures correspondent à ses impératifs thermiques.
Si au contraire la niche est vide, et que les autres facteurs de l’environnement
ne soient pas un obstacle, une acclimatation est possible. Il y aura lieu d’en
étudier la réalisation avec une espèce présentant le maximum d’intérêt.
En lac, températures et teneurs en oxygène font normalement l’objet
de séries de mesures allant de la surface au fond, ce qui permet de situer
les niveaux habitables par les espèces de choix d’eau froide et à forts besoins
respiratoires comme les truites et les corégones. Dans les lacs sujets à une
stratification saisonnière de la température et de l’oxygène dissous (5.310 —
5.311,03 — 5.311,12 — 5.422,02), lorsque l’épilimnion deviendra trop chaud,
les espèces d’eau froide pourront souvent trouver abri, soit dans le thermocline, soit dans l’hypolimnion, tout au moins lorsque ce dernier n’est pas
trop dépourvu d’oxygène du fait d’une eutrophisation avancée (5.422,02), ce
qui est le cas du lac de Gazon choisi comme exemple (21.1).
Les traités de Welch (1948) et de Lagler (1956), entre autres, fournissent
toute documentation sur l’utilisation des appareils de mesures de température : thermomètres à renversement, thermomètres à résistance électrique,
bathythermographes, etc.
Dans l’aménagement des eaux courantes, la connaissance de la situation
thermique revêt toute son importance pour les cours d’eau qui, à mi-chemin
de leur évolution écologique, contiennent à la fois des poissons d’eau froide
et des poissons d’eau chaude (7.40). Suivant l’état d’équilibre local entre
espèces d’eau froide et espèces d’eau chaude, suivant leur valeur locale
relative, il y aura intérêt à réchauffer ou à refroidir l’eau du cours d’eau,
pour autant que la chose soit possible. Entre autres facteurs, cette température dépendra de la température de l’air, du vent, de l’ombre, de la profondeur, du courant. Ce sont les possiblités d’action sur ces divers facteurs qui
pourront le cas échéant faire l’objet d’une étude particulière (Welch, 1948 ;
Lagler, 1956).
21.55. Gaz dissous
Dans la pratique courante les mesures ne portent que sur 1 oxygène
dont la teneur, liée entre autres choses à la température, précisera si les
besoins respiratoires propres aux diverses espèces sont ou non susceptibles
d’être satisfaits.
Dans les eaux courantes non polluées la teneur en oxygène dissous est
voisine du taux de saturation qui est fonction de la température et de la
pression (5.422,00). Dans ces eaux les teneurs en oxygène dissous sont généralement supérieures aux besoins minima des poissons, besoins qui pour les
espèces pionniers, les plus exigeantes, se situent aux alentours de 3 a । ppm
ou de 2 à 3 centimètres cubes par litre.
Dans les lacs exempts de pollution, les couches superficielles, au contact
de l’air et plus ou moins soumises à une circulation du fait du vent, seront
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figurer à 1 inxentaire d un plan d eau, ou d’un secteur particulier de ce plan
d’eau, dont les températures correspondent à ses impératifs thermiques.
Si au contraire la niche est vide, et que les autres facteurs de l’environnement
ne soient pas un obstacle, une acclimatation est possible. Il y aura lieu d’en
étudier la réalisation avec une espèce présentant le maximum d’intérêt.
En lac, températures et teneurs en oxygène font normalement l’objet
de séries de mesures allant de la surface au fond, ce qui permet de situer
les niveaux habitables par les espèces de choix d’eau froide et à forts besoins
respiratoires comme les truites et les corégones. Dans les lacs sujets à une
stratification saisonnière de la température et de l’oxygène dissous (5.310 —
5.311,03 — 5.311,12 — 5.422,02), lorsque l’épilimnion deviendra trop chaud,
les espèces d’eau froide pourront souvent trouver abri, soit dans le thermocline, soit dans l’hypolimnion, tout au moins lorsque ce dernier n’est pas
trop dépourvu d’oxygène du fait d’une eutrophisation avancée (5.422,02), ce
qui est le cas du lac de Gazon choisi comme exemple (21.1).
Les traités de Welch (1948) et de Lagler (1956), entre autres, fournissent
toute documentation sur l’utilisation des appareils de mesures de température : thermomètres à renversement, thermomètres à résistance électrique,
bathythermographes, etc.
Dans l’aménagement des eaux courantes, la connaissance de la situation
thermique revêt toute son importance pour les cours d’eau qui, à mi-chemin
de leur évolution écologique, contiennent à la fois des poissons d’eau froide
et des poissons d’eau chaude (7.40). Suivant l’état d’équilibre local entre
espèces d’eau froide et espèces d’eau chaude, suivant leur valeur locale
relative, il y aura intérêt à réchauffer ou à refroidir l’eau du cours d’eau,
pour autant que la chose soit possible. Entre autres facteurs, cette température dépendra de la température de l’air, du vent, de l’ombre, de la profondeur, du courant. Ce sont les possiblités d’action sur ces divers facteurs qui
pourront le cas échéant faire l’objet d’une étude particulière (Welch, 1948 ;
Lagler, 1956).
21.55. Gaz dissous
Dans la pratique courante les mesures ne portent que sur 1 oxygène
dont la teneur, liée entre autres choses à la température, précisera si les
besoins respiratoires propres aux diverses espèces sont ou non susceptibles
d’être satisfaits.
Dans les eaux courantes non polluées la teneur en oxygène dissous est
voisine du taux de saturation qui est fonction de la température et de la
pression (5.422,00). Dans ces eaux les teneurs en oxygène dissous sont généralement supérieures aux besoins minima des poissons, besoins qui pour les
espèces pionniers, les plus exigeantes, se situent aux alentours de 3 a । ppm
ou de 2 à 3 centimètres cubes par litre.
Dans les lacs exempts de pollution, les couches superficielles, au contact
de l’air et plus ou moins soumises à une circulation du fait du vent, seront
