EAUX A CARACTÈRE HYBRIDE. VIVIERS
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sableuse du fond. Les carpes s’y nourrissent alors principalement d'excréments. De toutes laçons, cet élevage paraît des plus intéressants sur le plan
économique. Avec le précédent de la pisciculture chinoise, on peut admettre
qu’il n’y a pratiquement pas de danger d’infection des consommateurs
Fig. 15.2. — Élevage intensif de la carpe dans des viviers en bambous placés dans
un ruisseau rapide et bien aéré, mais fortement enrichi en matière organique par
les eaux d’égouts. Tjibunut, Bandung, Indonésie.
(Cliché Huet.)
par des vers parasites, si l’on enlève tout le tube digestif des poissons, et si
la chair de ces derniers est consommée sullisamment cuite. Les carpes ainsi
élevées sont plus trapues, ont une tête plus petite et une chair plus grasse
que celles produites en étang ou en rizière.
15.11. Engraissement avec apport de nourriture artificielle
Au Cambodge Lafont et Saveun (1951, 1952) ont décrit les élevages
de pangasius en viviers de bambous flottants. Les alevins sont péchés en
automne dans le Mékong, ce qui donne lieu à un véritable commerce.
L’engraissement des 7 à 8 000 poissons d un vivier repose entièrement sur
les distributions de nourriture qui leurs sont faites, (.es pangasius acceptent
heureusement presque tout ce qu’on leur donne : petits poissons haches,
déchets végétaux hachés, son de riz, maïs cuit, etc. Les viviers les plus
couramment utilisés ont 7 à 10 mètres de long et 2 à \ mètres de large.
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sableuse du fond. Les carpes s’y nourrissent alors principalement d'excréments. De toutes laçons, cet élevage paraît des plus intéressants sur le plan
économique. Avec le précédent de la pisciculture chinoise, on peut admettre
qu’il n’y a pratiquement pas de danger d’infection des consommateurs
Fig. 15.2. — Élevage intensif de la carpe dans des viviers en bambous placés dans
un ruisseau rapide et bien aéré, mais fortement enrichi en matière organique par
les eaux d’égouts. Tjibunut, Bandung, Indonésie.
(Cliché Huet.)
par des vers parasites, si l’on enlève tout le tube digestif des poissons, et si
la chair de ces derniers est consommée sullisamment cuite. Les carpes ainsi
élevées sont plus trapues, ont une tête plus petite et une chair plus grasse
que celles produites en étang ou en rizière.
15.11. Engraissement avec apport de nourriture artificielle
Au Cambodge Lafont et Saveun (1951, 1952) ont décrit les élevages
de pangasius en viviers de bambous flottants. Les alevins sont péchés en
automne dans le Mékong, ce qui donne lieu à un véritable commerce.
L’engraissement des 7 à 8 000 poissons d un vivier repose entièrement sur
les distributions de nourriture qui leurs sont faites, (.es pangasius acceptent
heureusement presque tout ce qu’on leur donne : petits poissons haches,
déchets végétaux hachés, son de riz, maïs cuit, etc. Les viviers les plus
couramment utilisés ont 7 à 10 mètres de long et 2 à \ mètres de large.
