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PÈCHES CONTINENTALES. PRINCIPES II’A MÉNAGEMENT
12.2. FORMATION DES SCIENTIFIQUES
ET TECHNICIENS
Sans sortir «lu cadre de la biologie, nombreuses sont les professions,
médecine, pharmacie, agronomie et industries agricoles, foresterie, etc., qui
bénéficient d’un enseignement parfaitement organisé et d’un niveau élevé.
Les candidats biologistes des pêches sont malheureusement moins favorisés.
Pour l’ensemble de l’Amérique du Nord, qui n’est cependant pas en retard
sur les autres nations à ce sujet, universités ou grandes écoles susceptibles de
leur procurer l’enseignement spécialisé indispensable n’atteignent pas encore
la centaine.
11 appartient aux administrateurs responsables des pêcheries de préciser
aux universités et grandes écoles les besoins en spécialistes des pêches,
ainsi que les connaissances que doivent avoir ces derniers. D’une façon
générale, Deason (1941), Lagler (1953) et Fry (1953) ont cru devoir attirer
l'attention sur le fait que 1’efficacité ultérieure de ces biologistes des pêches
dépendait, non seulement de leur valeur dans leur spécialité, mais encore de
la qualité de leur culture générale et du développement de leurs aptitudes
pédagogiques (Poole, 1950).
12.3. RELATIONS PUBLIQUES
L’information sera d'autant plus facilement acceptée et retenue par le
public qu’elle ne heurtera pas d’anciennes croyances bien enracinées, que
ces croyances proviennent de la religion ou d’une information antérieure
erronée. L’information des jeunes, par ailleurs particulièrement perméables
aux problèmes de la nature, méritera donc une attention toute spéciale
(McNeel, 1949 ; Wohletz, 1956).
Que l’information ne requière qu’une attitude passive de la part de l’individu, ou au contraire une collaboration active dans le cadre du groupe, elle
ne saurait avoir l’audience indispensable si les responsables à divers degrés
«le cette information ne sont pas au préalable connus et reconnus comme tels
par le public. Cette reconnaissance préalable ne pourra être considérée
comme suffisante que le jour où les profanes, pêcheurs compris, et nous
pouvons même ajouter tous les administrateurs responsables d’un domaine
«le pèche, pourront répondre à la question : « Que sont la biologie et les biologistes des pêches? » (1.0). comme ils sont capables de répondre à la question : qu’est-ce qu’un médecin? un vétérinaire? etc.
Dût leur modestie en souffrir, les biologistes des pèches ont le devoir de
prendre contact avec le public et de lui faire comprendre ce qu’ils sont.
PÈCHES CONTINENTALES. PRINCIPES II’A MÉNAGEMENT
12.2. FORMATION DES SCIENTIFIQUES
ET TECHNICIENS
Sans sortir «lu cadre de la biologie, nombreuses sont les professions,
médecine, pharmacie, agronomie et industries agricoles, foresterie, etc., qui
bénéficient d’un enseignement parfaitement organisé et d’un niveau élevé.
Les candidats biologistes des pêches sont malheureusement moins favorisés.
Pour l’ensemble de l’Amérique du Nord, qui n’est cependant pas en retard
sur les autres nations à ce sujet, universités ou grandes écoles susceptibles de
leur procurer l’enseignement spécialisé indispensable n’atteignent pas encore
la centaine.
11 appartient aux administrateurs responsables des pêcheries de préciser
aux universités et grandes écoles les besoins en spécialistes des pêches,
ainsi que les connaissances que doivent avoir ces derniers. D’une façon
générale, Deason (1941), Lagler (1953) et Fry (1953) ont cru devoir attirer
l'attention sur le fait que 1’efficacité ultérieure de ces biologistes des pêches
dépendait, non seulement de leur valeur dans leur spécialité, mais encore de
la qualité de leur culture générale et du développement de leurs aptitudes
pédagogiques (Poole, 1950).
12.3. RELATIONS PUBLIQUES
L’information sera d'autant plus facilement acceptée et retenue par le
public qu’elle ne heurtera pas d’anciennes croyances bien enracinées, que
ces croyances proviennent de la religion ou d’une information antérieure
erronée. L’information des jeunes, par ailleurs particulièrement perméables
aux problèmes de la nature, méritera donc une attention toute spéciale
(McNeel, 1949 ; Wohletz, 1956).
Que l’information ne requière qu’une attitude passive de la part de l’individu, ou au contraire une collaboration active dans le cadre du groupe, elle
ne saurait avoir l’audience indispensable si les responsables à divers degrés
«le cette information ne sont pas au préalable connus et reconnus comme tels
par le public. Cette reconnaissance préalable ne pourra être considérée
comme suffisante que le jour où les profanes, pêcheurs compris, et nous
pouvons même ajouter tous les administrateurs responsables d’un domaine
«le pèche, pourront répondre à la question : « Que sont la biologie et les biologistes des pêches? » (1.0). comme ils sont capables de répondre à la question : qu’est-ce qu’un médecin? un vétérinaire? etc.
Dût leur modestie en souffrir, les biologistes des pèches ont le devoir de
prendre contact avec le public et de lui faire comprendre ce qu’ils sont.
