INFORMATION. RELATIONS PVBLIQI ES
12.30. Information passive
L information qualifiée de passive est celle qui ne réclame qu'un moment,
voire une heure ou deux d attention de l'auditeur ou du spectateur considéré
en tant qu individu. Les moyens en sont multiples : causeries, conférences,
articles et études dans la grande presse ou les journaux corporatifs, affiches,
slogans, expositions, cinéma, radio, télévision, etc.
Une formation préalable des maîtres et professeurs, en matière de conservation des ressources naturelles, comme cela se pratique à l’université du
Michigan, permettrait à ces derniers de faire une œuvre très utile. Rares sont
les sujets d’étude pour les jeunes de 10 à 20 ans, qu’il s'agisse de sciences, d'art
ou de lettres qui ne peuvent être considérés sous un angle «conservation ».
Pourquoi ne pas transformer le « 2
2 = 4 », souvent matérialisé en crayons,
pommes, etc. en «sur 4 poissons 2 sont tués par la pollution »>..., et familiariser
l’enfant dès son jeune âge avec ces problèmes trop méconnus, dont dépend au
total la conservation du sol et de notre civilisation.
12.31. Information active
L’information qualifiée d’active est celle qui réclame une véritable parti
cipation, parfois durable, de la part d’individus qui en suivent les séances.
Ces individus sont généralement considérés en tant que groupe, car l’opinion
(qu’il s’agit de former ou de réformer) est en grande partie une caractéristique
du groupe et de sa situation (Lumsden, 1957).
Discussions, démonstrations sur le terrain, réalisations de projets, étangs
scolaires, concours, sont parmi les possibilités les plus utilisées.
Si l’on reconnaît à l’action collective une valeur et une efficacité supérieures, et cela spécialement lorsqu’il s’agit de la préservation et de l'exploita
tion rationnelle des ressources naturelles à la portée du public (Sho. mo. n, 1956).
tout doit être mis en œuvre pour provoquer la création de groupements pour
la conservation de ces ressources (pèches continentales en particulier) et pour
augmenter l’efficacité des groupements existants.
La nature de ces groupements peut être très variable : sociétés
d’acclimatation ou de sciences naturelles (Wilson. 1953) ; F.A.O.
(Ling, 1953); écoles missionnaires (Deceunink, 1952); organisations agricoles (Black, 1949) ; groupes de jeunes (Short, 1956) ; écoles diverses
(Severy et Pengelly, 1956; Wohletz, 1956); organisations industrielles
ou commerciales (Huddleston, 1954; McCaffey, 1956); associations
sportives (Hargraves, 1954) ; organisations scientifiques à tendance écolo
gique (Coolidge, 1948) ; sections pour la conservation du sol (W n son. 1953).
En ce domaine, il est bon de préciser que, sur les eaux continentales
françaises, l’exercice du droit de pèche est subordonné depuis 1941 à l'inscrip
Lion préalable à une association de pêche et de pisciculture, reconnue pai
12.30. Information passive
L information qualifiée de passive est celle qui ne réclame qu'un moment,
voire une heure ou deux d attention de l'auditeur ou du spectateur considéré
en tant qu individu. Les moyens en sont multiples : causeries, conférences,
articles et études dans la grande presse ou les journaux corporatifs, affiches,
slogans, expositions, cinéma, radio, télévision, etc.
Une formation préalable des maîtres et professeurs, en matière de conservation des ressources naturelles, comme cela se pratique à l’université du
Michigan, permettrait à ces derniers de faire une œuvre très utile. Rares sont
les sujets d’étude pour les jeunes de 10 à 20 ans, qu’il s'agisse de sciences, d'art
ou de lettres qui ne peuvent être considérés sous un angle «conservation ».
Pourquoi ne pas transformer le « 2
2 = 4 », souvent matérialisé en crayons,
pommes, etc. en «sur 4 poissons 2 sont tués par la pollution »>..., et familiariser
l’enfant dès son jeune âge avec ces problèmes trop méconnus, dont dépend au
total la conservation du sol et de notre civilisation.
12.31. Information active
L’information qualifiée d’active est celle qui réclame une véritable parti
cipation, parfois durable, de la part d’individus qui en suivent les séances.
Ces individus sont généralement considérés en tant que groupe, car l’opinion
(qu’il s’agit de former ou de réformer) est en grande partie une caractéristique
du groupe et de sa situation (Lumsden, 1957).
Discussions, démonstrations sur le terrain, réalisations de projets, étangs
scolaires, concours, sont parmi les possibilités les plus utilisées.
Si l’on reconnaît à l’action collective une valeur et une efficacité supérieures, et cela spécialement lorsqu’il s’agit de la préservation et de l'exploita
tion rationnelle des ressources naturelles à la portée du public (Sho. mo. n, 1956).
tout doit être mis en œuvre pour provoquer la création de groupements pour
la conservation de ces ressources (pèches continentales en particulier) et pour
augmenter l’efficacité des groupements existants.
La nature de ces groupements peut être très variable : sociétés
d’acclimatation ou de sciences naturelles (Wilson. 1953) ; F.A.O.
(Ling, 1953); écoles missionnaires (Deceunink, 1952); organisations agricoles (Black, 1949) ; groupes de jeunes (Short, 1956) ; écoles diverses
(Severy et Pengelly, 1956; Wohletz, 1956); organisations industrielles
ou commerciales (Huddleston, 1954; McCaffey, 1956); associations
sportives (Hargraves, 1954) ; organisations scientifiques à tendance écolo
gique (Coolidge, 1948) ; sections pour la conservation du sol (W n son. 1953).
En ce domaine, il est bon de préciser que, sur les eaux continentales
françaises, l’exercice du droit de pèche est subordonné depuis 1941 à l'inscrip
Lion préalable à une association de pêche et de pisciculture, reconnue pai
