POPULATIONS A FAVORISER. REPEUPLEMENTS
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que les plus faibles mortalités semblent correspondre plus ou moins
a une plus forte teneur en oxygène dissous, un pli légèrement plus fort, une
plus faible teneur en CO2, une teneur légèrement plus forte en acide silicique,
une oxydation plus de moitié moindre (cause ou résultat de la faible mortalité ?).
Ces auteurs en retiennent que, pratiquement, aucun de ces facteurs m *
semble être à lui seul une cause de mortalité importante, mais que la combinaison de certains d’entre eux peut conduire à des mortalités massives ainsi
que le met en évidence le tableau ci-après :
Zones de mortalité
o,
(mg/1)
o,
%
t:o.
libre
pli
Acide
silicique Oxydation
Faible :
Écarts : 5-25 pour cent. .! 10,84
à 14,45
78,16
à 119,60
2,60
à 12,94
6,4
à 7,3
11,60
à 37,40
1,22
Moyenne : 13,6 pour cent 12,95
95,86
7,21
6,75
27,33
1,66
Forte :
Écarts : 75-87 pour cent.) 10,05
à 12,22
73,14
à 91,46
8,34
à 12,72
6,3
à 6,5
11,08
à 32,00
2,01
à 3,98
Moyenne : 80,25 pour cent 11,05
82,52
10,42
6,45
26,47
2,66
10.041,4. Température
Dans les régions tempérées, les pertes sous graviers durant la vie embryonnaire et larvaires ont en général d’autant plus importantes que la température de l’eau est plus chaude. Avec les espèces de saumons du Pacifique
fréquentant les régions arctiques, ces pertes sont en général beaucoup plus
importantes que chez les espèces de truites ou de saumons fréquentant des
eaux tempérés (Cramer. 1940; Hunter, 1948). Outre une action mortelle
au-dessous de la température minimum effective (5.31 1,0), qui se situe vers
3 °C pour les saumons pacifiques arctiques, le froid pourrait encore avoir une
action indirecte, car, à cette température les Saprolegniées sont encore parfaitement capables de se développer et de contaminer les œufs vivants, alors
que les bactéries destructives de Saprolegniées ne le sont plus.
10.041,5. Importance globale des mortalités embryonnaires et larvaires
d’origines diverses
Étant sous la dépendance de ces cinq facteurs principaux, éminemment
variables, rien d’étonnant à ce que le taux de mortalité des truites et saumons
puisse pratiquement varier de 0 à 99 pour cent pour 1 ensemble de leurs
stades embryonnaire et larvaire. Pour situer néanmoins le problème, retenons
que pour les rivières tributaires du lac Kuril. en 1 .B.S.S., présentant une
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que les plus faibles mortalités semblent correspondre plus ou moins
a une plus forte teneur en oxygène dissous, un pli légèrement plus fort, une
plus faible teneur en CO2, une teneur légèrement plus forte en acide silicique,
une oxydation plus de moitié moindre (cause ou résultat de la faible mortalité ?).
Ces auteurs en retiennent que, pratiquement, aucun de ces facteurs m *
semble être à lui seul une cause de mortalité importante, mais que la combinaison de certains d’entre eux peut conduire à des mortalités massives ainsi
que le met en évidence le tableau ci-après :
Zones de mortalité
o,
(mg/1)
o,
%
t:o.
libre
pli
Acide
silicique Oxydation
Faible :
Écarts : 5-25 pour cent. .! 10,84
à 14,45
78,16
à 119,60
2,60
à 12,94
6,4
à 7,3
11,60
à 37,40
1,22
Moyenne : 13,6 pour cent 12,95
95,86
7,21
6,75
27,33
1,66
Forte :
Écarts : 75-87 pour cent.) 10,05
à 12,22
73,14
à 91,46
8,34
à 12,72
6,3
à 6,5
11,08
à 32,00
2,01
à 3,98
Moyenne : 80,25 pour cent 11,05
82,52
10,42
6,45
26,47
2,66
10.041,4. Température
Dans les régions tempérées, les pertes sous graviers durant la vie embryonnaire et larvaires ont en général d’autant plus importantes que la température de l’eau est plus chaude. Avec les espèces de saumons du Pacifique
fréquentant les régions arctiques, ces pertes sont en général beaucoup plus
importantes que chez les espèces de truites ou de saumons fréquentant des
eaux tempérés (Cramer. 1940; Hunter, 1948). Outre une action mortelle
au-dessous de la température minimum effective (5.31 1,0), qui se situe vers
3 °C pour les saumons pacifiques arctiques, le froid pourrait encore avoir une
action indirecte, car, à cette température les Saprolegniées sont encore parfaitement capables de se développer et de contaminer les œufs vivants, alors
que les bactéries destructives de Saprolegniées ne le sont plus.
10.041,5. Importance globale des mortalités embryonnaires et larvaires
d’origines diverses
Étant sous la dépendance de ces cinq facteurs principaux, éminemment
variables, rien d’étonnant à ce que le taux de mortalité des truites et saumons
puisse pratiquement varier de 0 à 99 pour cent pour 1 ensemble de leurs
stades embryonnaire et larvaire. Pour situer néanmoins le problème, retenons
que pour les rivières tributaires du lac Kuril. en 1 .B.S.S., présentant une
