ENVIRONNEMENT. COMPÉTITEl RS ET PHÉUATEI HS
367
La variation de taux de survie correspondant est indiqué dans le tableau
ci-dessous, en fonction de quelques valeurs de 5, :
Taux de survie originel
en pour cent
0,01
0,1
1
5
10
25
50
90
100
Variation du rapport des taux de survie (5, 5,)
consécutifs à une réduction de moitié
du nombre de prédateurs
100
31,5
10,0
4,46
3,15
2,00
1,41
1,05
1,00
Ces simples chiffres permettent de se faire une idée des effets possibles
d’une réduction du nombre de prédateurs pour toute situation du type B.
La conclusion essentielle est que le contrôle des prédateurs sera économique
ment intéressant lorsqu'il s’agit d’augmenter l’importance «l’une population
proie dont la survie originelle est faible. On était tenté de croire qu’en réduisant les prédateurs de moitié on doublait la survie «les proies. En fait cela
n’est vrai que lorsque la survie originelle des proies est égale à 25 pour cent.
Si le taux de mortalité originel est supérieur à 75 pour cent, la réduction de
moitié du nombre des prédateurs fait plus que doubler la survie des proies.
En fait, lorsque la mortalité de l’espèce proie est primitivement grande
et leur survie faible, des améliorations spectaculaires du taux «le survie
peuvent être obtenues par une réduction modérée des populations de prédateurs. Ces relations numériques entn» proies et prédateurs sont encore
illustrées par le tableau ci-après :
Taux de survie primitif
des proies en pour cent
Réduction à opérer, en pour cent,
sur les prédateurs
pour doubler le taux de survie des proies
0,01
7,5
0,1
10,0
1
15,0
•>3 2
10
30,1
25
50,0
50
100,0
Il est ainsi encourageant de voir «pie lorsque l'on est en fac« *
<1 un taux
de survie primitif « moyen », c’est-à-dire allant de 1 à 10 pour cent, il suffit
de réduire le nombre des prédateurs de 1/3 ou même moins pour s assurer
des profits intéressants (Foerster et Ricker, 1941). Il y a malheureusement
un revers à la médaille. Si une faible réduction du nombre des prédateurs
peut procurer des avantages importants, il ne faut pas oublier que dans
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La variation de taux de survie correspondant est indiqué dans le tableau
ci-dessous, en fonction de quelques valeurs de 5, :
Taux de survie originel
en pour cent
0,01
0,1
1
5
10
25
50
90
100
Variation du rapport des taux de survie (5, 5,)
consécutifs à une réduction de moitié
du nombre de prédateurs
100
31,5
10,0
4,46
3,15
2,00
1,41
1,05
1,00
Ces simples chiffres permettent de se faire une idée des effets possibles
d’une réduction du nombre de prédateurs pour toute situation du type B.
La conclusion essentielle est que le contrôle des prédateurs sera économique
ment intéressant lorsqu'il s’agit d’augmenter l’importance «l’une population
proie dont la survie originelle est faible. On était tenté de croire qu’en réduisant les prédateurs de moitié on doublait la survie «les proies. En fait cela
n’est vrai que lorsque la survie originelle des proies est égale à 25 pour cent.
Si le taux de mortalité originel est supérieur à 75 pour cent, la réduction de
moitié du nombre des prédateurs fait plus que doubler la survie des proies.
En fait, lorsque la mortalité de l’espèce proie est primitivement grande
et leur survie faible, des améliorations spectaculaires du taux «le survie
peuvent être obtenues par une réduction modérée des populations de prédateurs. Ces relations numériques entn» proies et prédateurs sont encore
illustrées par le tableau ci-après :
Taux de survie primitif
des proies en pour cent
Réduction à opérer, en pour cent,
sur les prédateurs
pour doubler le taux de survie des proies
0,01
7,5
0,1
10,0
1
15,0
•>3 2
10
30,1
25
50,0
50
100,0
Il est ainsi encourageant de voir «pie lorsque l'on est en fac« *
<1 un taux
de survie primitif « moyen », c’est-à-dire allant de 1 à 10 pour cent, il suffit
de réduire le nombre des prédateurs de 1/3 ou même moins pour s assurer
des profits intéressants (Foerster et Ricker, 1941). Il y a malheureusement
un revers à la médaille. Si une faible réduction du nombre des prédateurs
peut procurer des avantages importants, il ne faut pas oublier que dans
