ORGANISATION SOCIALE. POPI I.AT1ONS
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fait qu exprimer le fait que la résistance de l’environnement, qui réduit le
potentiel biotique, s'accroît d’autant plus que la population se rapproche de
la charge utile que peut supporter l’environnement. Ce qui peut encore s’exprimer ainsi :
.
.
,
Possibilités maxima j
'
। Coefficient instantané
i accroissement . (nombre /
\ Accroissement non /
de croissance.
, = d’individus) x (coefficient
réalisé du fait delà compé/
\
/intrinsèque d’accrois-\
J tition intraspéciflque.
\
\ sement naturel)
Nous avons vu (5.60) qu’en cas d'interaction avec une autre population
la formule devenait :
Possibilités i
maxima d’ac- 1
c r o i s s e m e n t : '
(nombre d’individus) x (coefficient intrinsèque i
d’accroissement l
naturel)
Accroissement
non réalisé du
fait de la compétition intraspécifique.
Coefficient instantané de croissance.
Effets défavorables dus à une
autre espèce.
Si nous revenons à notre exemple numérique, nous trouvons au bas du
tableau 6.1 les chiffres relatifs à la courbe B. Alors que celle-ci plafonne à
50 individus dès la sixième année (ou autre unité de temps), la courbe I.
relative à la notion de potentiel biotique, en progression géométrique indéfinie,
en est déjà à 1 458 individus.
C’est avec satisfaction que l’écologiste peut à l’heure actuelle constater
que la grande majorité des organismes, des bactéries aux baleines, semblent
se conformer dans leur croissance à cette fameuse courbe en S dite logistique.
De celle-ci on peut tirer avec Gause une série de courbes secondaires (fig. 6.5)
et de l’examen de leur ensemble retenir les conclusions suivantes :
Au début de l'installation d’une population, les accroissements annuels
(ou pour toute autre unité de temps convenable) sont faibles parce que le
nombre de géniteurs est réduit. Ces accroissements deviennent importants
pour toute la période intermédiaire. Lorsque la population se rapproche de
la charge utile de l’habitat, les accroissements diminuent rapidement, soit par
ralentissement de reproduction, soit par augmentation de la mortalité des
jeunes. Le maximum d'accroissement annuel se trouve au point d’inflexion
de la courbe en S. Nous verrons l'importance de cette notion pour la fixation
de l’âge moyen, donc de la taille moyenne à laquelle il y a lieu d'exploiter
une classe d'âge de poisson d’espèce donnée pour en retirer le tonnage maximum (8.20).
— La courbe des opportunités de croissance n'est en somme que l’inverse
de la courbe de croissance, c’est-à-dire que plus la population s'est déjà accrue,
moins elle a de chance de s’accroître encore.
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fait qu exprimer le fait que la résistance de l’environnement, qui réduit le
potentiel biotique, s'accroît d’autant plus que la population se rapproche de
la charge utile que peut supporter l’environnement. Ce qui peut encore s’exprimer ainsi :
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,
Possibilités maxima j
'
। Coefficient instantané
i accroissement . (nombre /
\ Accroissement non /
de croissance.
, = d’individus) x (coefficient
réalisé du fait delà compé/
\
/intrinsèque d’accrois-\
J tition intraspéciflque.
\
\ sement naturel)
Nous avons vu (5.60) qu’en cas d'interaction avec une autre population
la formule devenait :
Possibilités i
maxima d’ac- 1
c r o i s s e m e n t : '
(nombre d’individus) x (coefficient intrinsèque i
d’accroissement l
naturel)
Accroissement
non réalisé du
fait de la compétition intraspécifique.
Coefficient instantané de croissance.
Effets défavorables dus à une
autre espèce.
Si nous revenons à notre exemple numérique, nous trouvons au bas du
tableau 6.1 les chiffres relatifs à la courbe B. Alors que celle-ci plafonne à
50 individus dès la sixième année (ou autre unité de temps), la courbe I.
relative à la notion de potentiel biotique, en progression géométrique indéfinie,
en est déjà à 1 458 individus.
C’est avec satisfaction que l’écologiste peut à l’heure actuelle constater
que la grande majorité des organismes, des bactéries aux baleines, semblent
se conformer dans leur croissance à cette fameuse courbe en S dite logistique.
De celle-ci on peut tirer avec Gause une série de courbes secondaires (fig. 6.5)
et de l’examen de leur ensemble retenir les conclusions suivantes :
Au début de l'installation d’une population, les accroissements annuels
(ou pour toute autre unité de temps convenable) sont faibles parce que le
nombre de géniteurs est réduit. Ces accroissements deviennent importants
pour toute la période intermédiaire. Lorsque la population se rapproche de
la charge utile de l’habitat, les accroissements diminuent rapidement, soit par
ralentissement de reproduction, soit par augmentation de la mortalité des
jeunes. Le maximum d'accroissement annuel se trouve au point d’inflexion
de la courbe en S. Nous verrons l'importance de cette notion pour la fixation
de l’âge moyen, donc de la taille moyenne à laquelle il y a lieu d'exploiter
une classe d'âge de poisson d’espèce donnée pour en retirer le tonnage maximum (8.20).
— La courbe des opportunités de croissance n'est en somme que l’inverse
de la courbe de croissance, c’est-à-dire que plus la population s'est déjà accrue,
moins elle a de chance de s’accroître encore.
