Les caractéristiques vitales, numériques et pondérales, caractérisant l'évolution de cette population sont les suivantes :
G =
( A2V/Ai en nombre /
_
“ ( AU/AZ en poids , = TauI de croissance
(««>
G(o,t)/N = Taux de croissance spécifique
(17)
dN Idt en nombre )
dfV/dt en poids ) = ^oe^icient instantané de croissance (18)
ou sous une forme exponentielle :
Croissance en nombre :
G/N — dN/Ndt — Coefficient instantané de croissance spécifique (20)
Lorsque la proportion des classes d'âge reste stable et lorsque l’environnement peut être considéré comme illimité (pas d’effets limitatifs du fait
du manque d’espace, de nourriture...) le coefficient instantané de croissance
spécifique devient stable et maximum compte tenu des caractéristiques de
l’environnement.
„,...
,.....,
\
Coefficient intrinsèque
<
G N = dN Ndt maximum = < ,,
.
,
, .
(21)
'
'
/ d’accroissement naturel
r '
'
ou sous une forme exponentielle, (A’o) et (.Y«) étant les nombres d'individus
aux temps 0 et t :
;V, = .Vo eGI
Lorsque les caractéristiques biotiques et physiques de la population et
de l’environnement sont optima, le coellicient intrinsèque d’accroissement
naturel atteindra son maximum. Ce maximum appelé potentiel biotique ou
potentiel de reproduction correspondrait au taux maximum d'accroissement
indéfini d’une population si toutes les choses le conditionnant restaient optimum (natalité maximum et mortalité minimum). La différence entre ce potentiel biotique et le coefficient intrinsèque d’accroissement effectivement réalisé
au laboratoire ou dans la nature correspond à la résistance ou à l’adversité
de l’environnement, c’est-à-dire au potentiel de reproduction neutralise, ou
comprimé par les facteurs défavorables de l’environnement: c'est-à-dire
encore à la résilience (2.5).
Malheureusement pour l’aménagiste des eaux, la création des conditions
optima d’accroissement d'une population reste encore du domaine de la
théorie. Pas plus que la natalité potentielle, le potentiel biotique ne peut être
obtenu expérimentalement. .Nous ne pouvons que nous en rapprocher en
recherchant des coefficients intrinsèques d’accroissement naturel les plus
forts possibles, ou, pour les rares espèces qui se prêtent à des études démographiques poussées, les déduire des données des tables de longévité.
Quand une population est numériquement stationnaire, ou qu'elle effectue
G =
( A2V/Ai en nombre /
_
“ ( AU/AZ en poids , = TauI de croissance
(««>
G(o,t)/N = Taux de croissance spécifique
(17)
dN Idt en nombre )
dfV/dt en poids ) = ^oe^icient instantané de croissance (18)
ou sous une forme exponentielle :
Croissance en nombre :
G/N — dN/Ndt — Coefficient instantané de croissance spécifique (20)
Lorsque la proportion des classes d'âge reste stable et lorsque l’environnement peut être considéré comme illimité (pas d’effets limitatifs du fait
du manque d’espace, de nourriture...) le coefficient instantané de croissance
spécifique devient stable et maximum compte tenu des caractéristiques de
l’environnement.
„,...
,.....,
\
Coefficient intrinsèque
<
G N = dN Ndt maximum = < ,,
.
,
, .
(21)
'
'
/ d’accroissement naturel
r '
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ou sous une forme exponentielle, (A’o) et (.Y«) étant les nombres d'individus
aux temps 0 et t :
;V, = .Vo eGI
Lorsque les caractéristiques biotiques et physiques de la population et
de l’environnement sont optima, le coellicient intrinsèque d’accroissement
naturel atteindra son maximum. Ce maximum appelé potentiel biotique ou
potentiel de reproduction correspondrait au taux maximum d'accroissement
indéfini d’une population si toutes les choses le conditionnant restaient optimum (natalité maximum et mortalité minimum). La différence entre ce potentiel biotique et le coefficient intrinsèque d’accroissement effectivement réalisé
au laboratoire ou dans la nature correspond à la résistance ou à l’adversité
de l’environnement, c’est-à-dire au potentiel de reproduction neutralise, ou
comprimé par les facteurs défavorables de l’environnement: c'est-à-dire
encore à la résilience (2.5).
Malheureusement pour l’aménagiste des eaux, la création des conditions
optima d’accroissement d'une population reste encore du domaine de la
théorie. Pas plus que la natalité potentielle, le potentiel biotique ne peut être
obtenu expérimentalement. .Nous ne pouvons que nous en rapprocher en
recherchant des coefficients intrinsèques d’accroissement naturel les plus
forts possibles, ou, pour les rares espèces qui se prêtent à des études démographiques poussées, les déduire des données des tables de longévité.
Quand une population est numériquement stationnaire, ou qu'elle effectue
