ENVIRONNEMENT. F A C T E U R S AU M E N T AIRES
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1 rop souvent, du fait de la présence d'espèces particulières, dans les eaux
très oxygénées des cours d’eau de montagne, on a conclu à la nécessité de
cette localisation à cause de leurs besoins élevés d’oxygène. Après les travaux de Wu (1931) sur les larves de simulies, il faut reconnaître que si cette
localisation peut être le fait d’un fort besoin en oxygène, elle peut également
être le fait d’un besoin de courant, ou de tout autre facteur susceptible
d’intervenir parallèlement à l’oxygénation de l’eau.
5.422,01. Teneurs anormalement fortes en oxygène dissous. Sursaturation
Dans des eaux calmes contenant une grande abondance de plantes
immergées et d’algues vertes, le phénomène de photosynthèse peut provoquer des sursaturations en oxygène dissous de l’ordre de 200 pour cent,
telles que celles observées par Welch (1952) dans les lacs du Michigan.
Dans des conditions particulières et rares, des sursaturations encore
inexpliquées, allant jusqu’à 364,5 pour cent (Birge et .1 uday, 1911), peuvent
se produire en lacs, soit dans la partie supérieure du thermocline, soit dans
les couches profondes.
Pour les organismes à respiration aérienne, il a été démontré expérimentalement qu’un excès d’oxygène provoque des troubles. Réserve faite
d’un cas de mortalité de poissons dans le lac Wanbesa, au Wisconsin, peutêtre produit par un excès d’oxygène (Woodbury, 1942), il ne semble pas
que « dans les conditions naturelles » les phénomènes de sursaturation en
oxygène dissous puissent axroir un effet nocif sur les organismes aquatiques
aérobies (Birge et Juday, 1911 ; Wiebe, 1933; Welch, 1952).
5.422,02. Teneurs anormalement faibles en oxygène dissous (Stratification en lacs). Adaptations
Nous avons vu que les lacs donnaient lieu à une stratification des temperatures, conséquence de la densité de l’eau à chaque température (5.310).
Nous avons vu que, pour les lacs tempérés en particulier, cette stratification
donnait lieu à deux périodes de stagnation, en hiver et en été, pendant lesquelles les eaux de surface et de fond ne se mélangeaient pas, et à deux circulations thermiques, au printemps et à l’automne, donnant lieu à un mélange
des eaux de surface et de fond.
Pendant les périodes de stagnation, une stratification des taux d’oxygène
dissous peut s’établir parallèlement à la stratification thermique. C’est en
partant de ces caractères physiques et chimiques, conditionnant les caractères biologiques, que fut établie la classification des lacs en eutrophes.
oligotrophes et dystrophes.
Les lacs oligotrophes sont en général profonds, à beine étroite, avec
en conséquence un hypolimnion (zone profonde située en dessous de la zone
de saut thermique ou thermocline) important à faible température. Toute
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1 rop souvent, du fait de la présence d'espèces particulières, dans les eaux
très oxygénées des cours d’eau de montagne, on a conclu à la nécessité de
cette localisation à cause de leurs besoins élevés d’oxygène. Après les travaux de Wu (1931) sur les larves de simulies, il faut reconnaître que si cette
localisation peut être le fait d’un fort besoin en oxygène, elle peut également
être le fait d’un besoin de courant, ou de tout autre facteur susceptible
d’intervenir parallèlement à l’oxygénation de l’eau.
5.422,01. Teneurs anormalement fortes en oxygène dissous. Sursaturation
Dans des eaux calmes contenant une grande abondance de plantes
immergées et d’algues vertes, le phénomène de photosynthèse peut provoquer des sursaturations en oxygène dissous de l’ordre de 200 pour cent,
telles que celles observées par Welch (1952) dans les lacs du Michigan.
Dans des conditions particulières et rares, des sursaturations encore
inexpliquées, allant jusqu’à 364,5 pour cent (Birge et .1 uday, 1911), peuvent
se produire en lacs, soit dans la partie supérieure du thermocline, soit dans
les couches profondes.
Pour les organismes à respiration aérienne, il a été démontré expérimentalement qu’un excès d’oxygène provoque des troubles. Réserve faite
d’un cas de mortalité de poissons dans le lac Wanbesa, au Wisconsin, peutêtre produit par un excès d’oxygène (Woodbury, 1942), il ne semble pas
que « dans les conditions naturelles » les phénomènes de sursaturation en
oxygène dissous puissent axroir un effet nocif sur les organismes aquatiques
aérobies (Birge et Juday, 1911 ; Wiebe, 1933; Welch, 1952).
5.422,02. Teneurs anormalement faibles en oxygène dissous (Stratification en lacs). Adaptations
Nous avons vu que les lacs donnaient lieu à une stratification des temperatures, conséquence de la densité de l’eau à chaque température (5.310).
Nous avons vu que, pour les lacs tempérés en particulier, cette stratification
donnait lieu à deux périodes de stagnation, en hiver et en été, pendant lesquelles les eaux de surface et de fond ne se mélangeaient pas, et à deux circulations thermiques, au printemps et à l’automne, donnant lieu à un mélange
des eaux de surface et de fond.
Pendant les périodes de stagnation, une stratification des taux d’oxygène
dissous peut s’établir parallèlement à la stratification thermique. C’est en
partant de ces caractères physiques et chimiques, conditionnant les caractères biologiques, que fut établie la classification des lacs en eutrophes.
oligotrophes et dystrophes.
Les lacs oligotrophes sont en général profonds, à beine étroite, avec
en conséquence un hypolimnion (zone profonde située en dessous de la zone
de saut thermique ou thermocline) important à faible température. Toute
