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PÊCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
espèces, il paraissait intéressant de déceler les besoins en oxygène des principaux organismes aquatiques. Les travaux sur ce point ont été fort nombreux, mais leurs résultats plus ou moins discordants. Comme pour la température (5.311,11), il faut en voir l’explication dans le fait que la résistance
d’un organisme à une teneur anormalement faible en oxygène dissous est
également fonction d’autres facteurs : température, teneur en CO2, accommodation, stade physiologique de l’organisme... Toute tentative pour préciser les besoins minima en oxygène d’un organisme ne peut avoir de valeur
qu’autant que ces facteurs, accessoires mais non négligeables, seront précisés.
Tableau 5.1. — Taux de saturation de l’oxygène dissous dans l’eau
à la pression de 760 millimètres
Température
(degrés centésimaux)
Centimètres cube
O2 par litre
Température
(degrés centésimaux)
Centimètres cube
O2 par litre
0
10,244
16
7,012
1
9,970
17
6,878
2
9,706
18
6,746
3
9,453
19
6,622
4
9,212
20
6,501
3
8,979
21
6,386
6
8,759
22
6,272
8,548
23
6,116
K
8,344
24
6,061
9
8,152
25
5,958
10
7,965
26
5,860
11
7,789
7,619
27
5,761
12
28
5,667
13
7,458
29
5,501
14
7,303
30
5,480
15
7,154
Pour une pression barométrique P', différente de 760 millimètres, la saturation S'
P'
est donnée par la formule simple S' = S —-•
En général, pour les espèces de poissons d’eau chaude des eaux intérieures
des Etats-( nis, pourvu que les autres facteurs environnants ne soient pas
défavorables, on peut retenir avec Ellis et al. (1946) qu’en général : « Une
teneur en oxygène dissous de trois ppm ou moins doit être considérée comme
dangereuse ou mortelle pour la moyenne des lacs et des rivières ; une teneur
de cinq ppm ou plus d’oxygène dissous est nécessaire pour que l’on puisse
considérer la situation comme favorable. »
< >n admet que les espèces d’eau froide ont des besoins en oxygène
nettement plus élevés. \\ elch (1952) met en garde contre cette affirmation.
PÊCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
espèces, il paraissait intéressant de déceler les besoins en oxygène des principaux organismes aquatiques. Les travaux sur ce point ont été fort nombreux, mais leurs résultats plus ou moins discordants. Comme pour la température (5.311,11), il faut en voir l’explication dans le fait que la résistance
d’un organisme à une teneur anormalement faible en oxygène dissous est
également fonction d’autres facteurs : température, teneur en CO2, accommodation, stade physiologique de l’organisme... Toute tentative pour préciser les besoins minima en oxygène d’un organisme ne peut avoir de valeur
qu’autant que ces facteurs, accessoires mais non négligeables, seront précisés.
Tableau 5.1. — Taux de saturation de l’oxygène dissous dans l’eau
à la pression de 760 millimètres
Température
(degrés centésimaux)
Centimètres cube
O2 par litre
Température
(degrés centésimaux)
Centimètres cube
O2 par litre
0
10,244
16
7,012
1
9,970
17
6,878
2
9,706
18
6,746
3
9,453
19
6,622
4
9,212
20
6,501
3
8,979
21
6,386
6
8,759
22
6,272
8,548
23
6,116
K
8,344
24
6,061
9
8,152
25
5,958
10
7,965
26
5,860
11
7,789
7,619
27
5,761
12
28
5,667
13
7,458
29
5,501
14
7,303
30
5,480
15
7,154
Pour une pression barométrique P', différente de 760 millimètres, la saturation S'
P'
est donnée par la formule simple S' = S —-•
En général, pour les espèces de poissons d’eau chaude des eaux intérieures
des Etats-( nis, pourvu que les autres facteurs environnants ne soient pas
défavorables, on peut retenir avec Ellis et al. (1946) qu’en général : « Une
teneur en oxygène dissous de trois ppm ou moins doit être considérée comme
dangereuse ou mortelle pour la moyenne des lacs et des rivières ; une teneur
de cinq ppm ou plus d’oxygène dissous est nécessaire pour que l’on puisse
considérer la situation comme favorable. »
< >n admet que les espèces d’eau froide ont des besoins en oxygène
nettement plus élevés. \\ elch (1952) met en garde contre cette affirmation.
