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PÊCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
constante de plusieurs phénomènes périodiques, et également de phénomènes
apériodiques ou accidentels. Nous nous bornerons ici, en citant quelques
exemples, à signaler l’existence de rythmes journaliers, saisonniers, lunaires
et solunaires.
5.321.50. Rythmes journaliers
Qu’ils soient terrestres ou aquatiques, les organismes vivants peuvent
se classer, en fonction de leur période de maximum d’activité, en diurnes,
nocturnes ou crépusculaires.
Les végétaux à chlorophylle ainsi que la majorité des poissons pris de
jour à la ligne sont à classer parmi les espèces diurnes. Les anguilles et les
lottes d’eau douces sont au contraire à tendance nocturne, tandis que les
écrevisses sont des animaux nettement crépusculaires dont le rythme persiste
d’ailleurs jusqu’à cinq semaines après mise à l’obscurité totale en laboratoire.
Un exemple particulièrement typique de rythme journalier est celui
la surface de nuit et qui descendent plus ou moins en profondeur de jour
(Clarke, 1933).
5.321,51. Rythmes saisonniers
Avec Marshall (1942), Bullough (1951), et Andrewartha et
Birch (1954) il faut retenir que l’époque de la reproduction est généralement
déterminée, non uniquement, mais principalement par la lumière, ou plus
exactement par les variations périodiques dans la durée de l’illumination
ou photopériodicité.
Pour certains oiseaux, mammifères et poissons, la périodicité de l’époque
de reproduction paraît être sous la dépendance d’un rythme physiologique
interne contrôlé par la glande pituitaire. Baker et Baker (1936) ont cepen!• ig. 5.11. - Influence de la photopériodicité sur l’époque de reproduction de l’omble
de fontaine, Salvelinus fontinalis. Les poissons qui normalement fraient en
automne, se reproduisent en été quand on accroît artificiellement la longueur du
jour au printemps et qu’on la diminue en été pour imiter les conditions de
l’automne.
(Avec la permission de Hazard el Eddy, et Amer. Fish. Soc., 1951,)
PÊCHES CONTINENTALES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
constante de plusieurs phénomènes périodiques, et également de phénomènes
apériodiques ou accidentels. Nous nous bornerons ici, en citant quelques
exemples, à signaler l’existence de rythmes journaliers, saisonniers, lunaires
et solunaires.
5.321.50. Rythmes journaliers
Qu’ils soient terrestres ou aquatiques, les organismes vivants peuvent
se classer, en fonction de leur période de maximum d’activité, en diurnes,
nocturnes ou crépusculaires.
Les végétaux à chlorophylle ainsi que la majorité des poissons pris de
jour à la ligne sont à classer parmi les espèces diurnes. Les anguilles et les
lottes d’eau douces sont au contraire à tendance nocturne, tandis que les
écrevisses sont des animaux nettement crépusculaires dont le rythme persiste
d’ailleurs jusqu’à cinq semaines après mise à l’obscurité totale en laboratoire.
Un exemple particulièrement typique de rythme journalier est celui
(Clarke, 1933).
5.321,51. Rythmes saisonniers
Avec Marshall (1942), Bullough (1951), et Andrewartha et
Birch (1954) il faut retenir que l’époque de la reproduction est généralement
déterminée, non uniquement, mais principalement par la lumière, ou plus
exactement par les variations périodiques dans la durée de l’illumination
ou photopériodicité.
Pour certains oiseaux, mammifères et poissons, la périodicité de l’époque
de reproduction paraît être sous la dépendance d’un rythme physiologique
interne contrôlé par la glande pituitaire. Baker et Baker (1936) ont cepen!• ig. 5.11. - Influence de la photopériodicité sur l’époque de reproduction de l’omble
de fontaine, Salvelinus fontinalis. Les poissons qui normalement fraient en
automne, se reproduisent en été quand on accroît artificiellement la longueur du
jour au printemps et qu’on la diminue en été pour imiter les conditions de
l’automne.
(Avec la permission de Hazard el Eddy, et Amer. Fish. Soc., 1951,)
