SALINITÉ
2.2.2. Remplissage des cannettes
Prendre l’eau directement à la sortie de la bouteille de prélèvement en
rinçant deux à trois fois le flacon avec l’eau à analyser. Remplir ensuite en
laissant juste quelques millilitres d’air en prévision de toute dilatation ultérieure.
3. CONSERVATION
Les échantillons doivent être conservés à Vabri de la lumière, en position
verticale. Ils ne doivent pas subir de variations importantes de température,
ce qui pourrait modifier la composition du milieu par évaporation ou congélation.
Il a été montré que l’eau conservée en ampoules scellées ne subissait
pas de modifications significatives de sa chlorinité sur une période de trente
ans (Hermann, in Levy, 1970). En flacons, la conservation ne doit pas excéder
quelques mois, sauf si l’on peut assurer une étanchéité absolue par enrobage
du bouchon à la paraffine. Les flacons ne doivent pas être ouverts plus de
quelques minutes avant l’analyse. Les analyses répétées sur le même flacon
doivent être faites en l’espace d’une heure, en rebouchant immédiatement
après chaque prélèvement.
4. MÉTHODE VOLUMÉTRIQUE
4.1., PRINCIPES DE LA MÉTHODE .
La méthode volumétrique de détermination de la chlorinité, mise au
point par Knudsen (méthode dite de Mohr-Knudsen), permet d’obtenir des
résultats d’une grande précision (^ 0,01 °/oo). Pour cela. Knudsen utilisait des
burettes et pipettes spéciales (dites de Knudsen), mais qui sont fragiles, d'entretien délicat, onéreuses et actuellement difficiles à obtenir} Des conditions particulières de propreté et de manipulation doivent en outre être respectées si
l’on veut conserver la précision maximale. Tout lecteur désirant appliquer
rigoureusement cette méthode pourra utilement se reporter à la description
très détaillée (en français) qui en est faite par Oxner (1920).
Le présent protocole fournit une moindre précision, mais est très satisfaisant en eaux côtières. Il est pour une grande part inspiré de l'ouvrage de
Strickland et Parsons (1972) et il suit les recommandations du Conseil
International pour l’Exploration de la Mer (Hermann et al., 1959) et peut
être mis en œuvre avec du matériel courant de laboratoire.
Le principe de cette méthode repose sur la précipitation des halogénures
(Cl~. Br~, I-) de l'eau de mer. sous forme d’halogénures d'argent, par addition à l'eau de mer d'une solution titrante de nitrate d'argent. La fin du titrage
est détectée grâce à un indicateur, ici le chromate de potassium, qui réagit
avec les ions Ag+ en excès en donnant une coloration rouge.
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2.2.2. Remplissage des cannettes
Prendre l’eau directement à la sortie de la bouteille de prélèvement en
rinçant deux à trois fois le flacon avec l’eau à analyser. Remplir ensuite en
laissant juste quelques millilitres d’air en prévision de toute dilatation ultérieure.
3. CONSERVATION
Les échantillons doivent être conservés à Vabri de la lumière, en position
verticale. Ils ne doivent pas subir de variations importantes de température,
ce qui pourrait modifier la composition du milieu par évaporation ou congélation.
Il a été montré que l’eau conservée en ampoules scellées ne subissait
pas de modifications significatives de sa chlorinité sur une période de trente
ans (Hermann, in Levy, 1970). En flacons, la conservation ne doit pas excéder
quelques mois, sauf si l’on peut assurer une étanchéité absolue par enrobage
du bouchon à la paraffine. Les flacons ne doivent pas être ouverts plus de
quelques minutes avant l’analyse. Les analyses répétées sur le même flacon
doivent être faites en l’espace d’une heure, en rebouchant immédiatement
après chaque prélèvement.
4. MÉTHODE VOLUMÉTRIQUE
4.1., PRINCIPES DE LA MÉTHODE .
La méthode volumétrique de détermination de la chlorinité, mise au
point par Knudsen (méthode dite de Mohr-Knudsen), permet d’obtenir des
résultats d’une grande précision (^ 0,01 °/oo). Pour cela. Knudsen utilisait des
burettes et pipettes spéciales (dites de Knudsen), mais qui sont fragiles, d'entretien délicat, onéreuses et actuellement difficiles à obtenir} Des conditions particulières de propreté et de manipulation doivent en outre être respectées si
l’on veut conserver la précision maximale. Tout lecteur désirant appliquer
rigoureusement cette méthode pourra utilement se reporter à la description
très détaillée (en français) qui en est faite par Oxner (1920).
Le présent protocole fournit une moindre précision, mais est très satisfaisant en eaux côtières. Il est pour une grande part inspiré de l'ouvrage de
Strickland et Parsons (1972) et il suit les recommandations du Conseil
International pour l’Exploration de la Mer (Hermann et al., 1959) et peut
être mis en œuvre avec du matériel courant de laboratoire.
Le principe de cette méthode repose sur la précipitation des halogénures
(Cl~. Br~, I-) de l'eau de mer. sous forme d’halogénures d'argent, par addition à l'eau de mer d'une solution titrante de nitrate d'argent. La fin du titrage
est détectée grâce à un indicateur, ici le chromate de potassium, qui réagit
avec les ions Ag+ en excès en donnant une coloration rouge.
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