PRÉLÈVEMENT. PRÉ-TRAITEMENT
Pour les poissons, il était courant de prélever cinq individus qui étaient
analysés séparément. En fait, il est préférable, pour assurer la représentativité
de l'échantillon, de prélever un plus grand nombre d'individus. Toutefois,
pour des raisons de capacité analytique, on ne prépare souvent qu’un seul
échantillon moyen par mélange. Le nombre minimum conseillé par le Conseil
International pour l’Exploration de la Mer (ciem) est de 25 individus par
échantillon.
Pour les crustacés, on en prélève environ 300 g.
3.3. LIEUX ET MODES DE PRÉLÈVEMENT
Les mollusques prélevés sont, dans la mesure du possible, des animaux
sauvages. Si. pour une raison de disponibilité, on doit se contenter d’animaux
élevés, on les choisit de telle façon qu’ils soient représentatifs du lieu de prélèvement ; on admet que cette condition est satisfaite quand ils ont passé
au moins un an sur le site étudié.
Dans les zones soumises aux marées, les échantillons sont prélevés à
un niveau moyen entre hautes et basses mers. Il importe que ce niveau soit
bien défini et constant d’un passage à l’autre, car il exerce une influence
notable sur l'exposition des animaux à certains contaminants (par exemple,
les hydrocarbures).
Pour une espèce donnée, on adopte évidemment le mode de prélèvement
le plus pratique : simple ramassage pour les huîtres sur parc, ratissage pour
les coques. Les moules sont détachées de leur support à l’aide d’un couteau
en veillant à ne pas arracher le byssus. Quel que soit le procédé utilisé, l’étape
du prélèvement ne doit pas altérer la vitalité des animaux ; ceux-ci doivent
en effet être capables de s’épurer en eau propre avant d’être congelés et expédiés au laboratoire d’analyse.
Les poissons et les crustacés sont obtenus auprès des professionnels
disposés à fournir toutes les informations requises sur les lieux de capture,
ou mieux, à accepter à leur bord la présence d’un agent du laboratoire effectuant les analyses.
3.4. CONDITIONNEMENT ET TRANSPORT DES PRÉLÈVEMENTS
Les mollusques, aussitôt après avoir été recueillis sont débarrassés des
déchets et organismes divers qui peuvent adhérer à leurs coquilles et rincés
à l'eau de mer sur les lieux mêmes du prélèvement. Ils sont placés dans un
sac de polyéthylène propre et perforé pour éviter la stagnation d’eau. Il est
en efl et préférable que les organismes ne filtrent pas du tout pendant le transport
plutôt qu ils ne filtrent une trop faible quantité d’eau dans laquelle s’accumuleraient déchets et toxines.
Afin de débarrasser le tractus digestif et les branchies des mollusques
des particules où peuvent être adsorbés d’éventuels polluants, on procède
à une épuration en plaçant les animaux dans de l’eau de mer décantée propre
pendant 24 h. Généralement on utilise les installations d’un professionnel.
Après épuration, les coquillages sont bien égouttés, placés dans un sac
de polyéthylène étanche, et congelés. Ils sont expédiés au laboratoire par
34
Pour les poissons, il était courant de prélever cinq individus qui étaient
analysés séparément. En fait, il est préférable, pour assurer la représentativité
de l'échantillon, de prélever un plus grand nombre d'individus. Toutefois,
pour des raisons de capacité analytique, on ne prépare souvent qu’un seul
échantillon moyen par mélange. Le nombre minimum conseillé par le Conseil
International pour l’Exploration de la Mer (ciem) est de 25 individus par
échantillon.
Pour les crustacés, on en prélève environ 300 g.
3.3. LIEUX ET MODES DE PRÉLÈVEMENT
Les mollusques prélevés sont, dans la mesure du possible, des animaux
sauvages. Si. pour une raison de disponibilité, on doit se contenter d’animaux
élevés, on les choisit de telle façon qu’ils soient représentatifs du lieu de prélèvement ; on admet que cette condition est satisfaite quand ils ont passé
au moins un an sur le site étudié.
Dans les zones soumises aux marées, les échantillons sont prélevés à
un niveau moyen entre hautes et basses mers. Il importe que ce niveau soit
bien défini et constant d’un passage à l’autre, car il exerce une influence
notable sur l'exposition des animaux à certains contaminants (par exemple,
les hydrocarbures).
Pour une espèce donnée, on adopte évidemment le mode de prélèvement
le plus pratique : simple ramassage pour les huîtres sur parc, ratissage pour
les coques. Les moules sont détachées de leur support à l’aide d’un couteau
en veillant à ne pas arracher le byssus. Quel que soit le procédé utilisé, l’étape
du prélèvement ne doit pas altérer la vitalité des animaux ; ceux-ci doivent
en effet être capables de s’épurer en eau propre avant d’être congelés et expédiés au laboratoire d’analyse.
Les poissons et les crustacés sont obtenus auprès des professionnels
disposés à fournir toutes les informations requises sur les lieux de capture,
ou mieux, à accepter à leur bord la présence d’un agent du laboratoire effectuant les analyses.
3.4. CONDITIONNEMENT ET TRANSPORT DES PRÉLÈVEMENTS
Les mollusques, aussitôt après avoir été recueillis sont débarrassés des
déchets et organismes divers qui peuvent adhérer à leurs coquilles et rincés
à l'eau de mer sur les lieux mêmes du prélèvement. Ils sont placés dans un
sac de polyéthylène propre et perforé pour éviter la stagnation d’eau. Il est
en efl et préférable que les organismes ne filtrent pas du tout pendant le transport
plutôt qu ils ne filtrent une trop faible quantité d’eau dans laquelle s’accumuleraient déchets et toxines.
Afin de débarrasser le tractus digestif et les branchies des mollusques
des particules où peuvent être adsorbés d’éventuels polluants, on procède
à une épuration en plaçant les animaux dans de l’eau de mer décantée propre
pendant 24 h. Généralement on utilise les installations d’un professionnel.
Après épuration, les coquillages sont bien égouttés, placés dans un sac
de polyéthylène étanche, et congelés. Ils sont expédiés au laboratoire par
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