POLLUANTS ORGANIQUES
L’absorbance du blanc B étant constante dans les conditions opératoires,
la différence des deux mesures
— A2) est très peu différente de 0,9 kC^.
On notera que la seconde extraction n’a pas pour but de déterminer la valeur
réelle du blanc B.
L’étalonnage étant réalisé selon les mêmes principes, on obtient une
relation linéaire entre la différence (A1 - A2) et la concentration CD dans
l’échantillon à analyser.
L'extrême simplification de procédure introduite engendre seulement
une perte de sensibilité de 10 % par le fait que la pente de la droite d’étalonnage
(0,9 k) n'est que de 10 % inférieure à la pente k que l’on obtiendrait par la
procédure courante consistant à déterminer le blanc B et à le soustraire de
l'absorbance A t.
2. DOMAINE D’APPLICATION
Gamme de concentrations : 10-500 pg. I -1 en équivalent Manoxol OT.
— Déviation standard relative au niveau lOOpg.l-1 : 5%.
— Limite de détection : 4pg.l-1.
— Interférences : seules des interférences dues aux matières réductrices,
comme les sulfures, ont été observées dans le cas des eaux de mer ; l’addition
de 0,1 % d’eau oxygénée à 110 volumes permet leur élimination (Le Bihan
et Courtot-Coupez, 1973).
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
3.1. PRÉLÈVEMENT
Les bouteilles en PVC, type Niskin, conviennent au prélèvement pour
les détergents anioniques.
3.2. ÉCHANTILLONNAGE
3.2.1. Flaconnage
Les échantillons sont conditionnés dans des flacons en polyéthylène de
125 ml, ou directement dans les tubes à essais marqués au volume 10 ml
(§5.1).
Avant la première utilisation des flacons on doit les rincer deux fois à
l'alcool à 95 % puis deux fois à l’eau déminéralisée.
Après chaque utilisation, les flacons sont rincés deux fois à l’eau déminéralisée.
3.2.2. Pré-traitement
L eau de mer prélevée est filtrée grossièrement sur filet de nylon de 50 à
200 pm de maille avant remplissage des flacons.
Un dispositif de filtration sur filet à plancton, adaptable à la bouteille
de prélèvement, est décrit au chapitre VI, figure VI. 1.
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L’absorbance du blanc B étant constante dans les conditions opératoires,
la différence des deux mesures
— A2) est très peu différente de 0,9 kC^.
On notera que la seconde extraction n’a pas pour but de déterminer la valeur
réelle du blanc B.
L’étalonnage étant réalisé selon les mêmes principes, on obtient une
relation linéaire entre la différence (A1 - A2) et la concentration CD dans
l’échantillon à analyser.
L'extrême simplification de procédure introduite engendre seulement
une perte de sensibilité de 10 % par le fait que la pente de la droite d’étalonnage
(0,9 k) n'est que de 10 % inférieure à la pente k que l’on obtiendrait par la
procédure courante consistant à déterminer le blanc B et à le soustraire de
l'absorbance A t.
2. DOMAINE D’APPLICATION
Gamme de concentrations : 10-500 pg. I -1 en équivalent Manoxol OT.
— Déviation standard relative au niveau lOOpg.l-1 : 5%.
— Limite de détection : 4pg.l-1.
— Interférences : seules des interférences dues aux matières réductrices,
comme les sulfures, ont été observées dans le cas des eaux de mer ; l’addition
de 0,1 % d’eau oxygénée à 110 volumes permet leur élimination (Le Bihan
et Courtot-Coupez, 1973).
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
3.1. PRÉLÈVEMENT
Les bouteilles en PVC, type Niskin, conviennent au prélèvement pour
les détergents anioniques.
3.2. ÉCHANTILLONNAGE
3.2.1. Flaconnage
Les échantillons sont conditionnés dans des flacons en polyéthylène de
125 ml, ou directement dans les tubes à essais marqués au volume 10 ml
(§5.1).
Avant la première utilisation des flacons on doit les rincer deux fois à
l'alcool à 95 % puis deux fois à l’eau déminéralisée.
Après chaque utilisation, les flacons sont rincés deux fois à l’eau déminéralisée.
3.2.2. Pré-traitement
L eau de mer prélevée est filtrée grossièrement sur filet de nylon de 50 à
200 pm de maille avant remplissage des flacons.
Un dispositif de filtration sur filet à plancton, adaptable à la bouteille
de prélèvement, est décrit au chapitre VI, figure VI. 1.
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