MÉTAUX-ASV (EAU)
A la fin de la période de repos suivant la pré-électrolyse sur électrode
à goutte pendante, la distribution du métal dans le mercure est relativement
uniforme et peut être calculée par l’équation suivante (Shain, 1965) :
^M(Hg) —
3 it
4 rmFr3
• CM(Hg)
. i
. t
. r
: concentration du métal dans le mercure (mol.cm-3),
: courant cathodique de dépôt (A),
: temps de dépôt (s),
: rayon de la goutte de mercure (cm).
1.3. REDISSOLUTION DU MÉTAL AMALGAMÉ
Après avoir laissé reposer la solution, on effectue un balayage vers les
potentiels positifs. Le métal amalgamé M(Hg) est redissous (« stripping »).
La goutte fonctionne alors en anode. Le polarogramme obtenu se présente
sous forme de pics, chacun étant caractéristique d’un métal donné. La hauteur
du pic, proportionnelle à la concentration en amalgame dans la goutte, est
de ce fait proportionnelle à la concentration de l’élément en solution. Dans le
cas de la polarographie impulsionnelle différentielle (DPASV), le potentiel
de sortie de pic Ep et son intensité ip s’expriment par les formules suivantes’ :
F
_ ae
Ep - El/2
2
n2 F2
RT
---- -—7 e
(1 + P)2
avec :
• eu2 : potentiel de 1/2 vague (V),
. AE : amplitude de l’impulsion (V),
. R : constante thermo-dynamique (8,3143 J.K-1.mol-1),
. T : température absolue (K),
. A : surface de l’électrode (cm2),
. D : coefficient de dilution du métal en solution (cm2. s~ '),
. t : temps s’écoulant entre le début de l'impulsion et la mesure (s),
D
c
AE\ RT
. P : exp(E + E„2 + — J —,
• E : potentiel imposé à l’électrode juste avant le début de l’impulsion
(V).
L’intérêt de cette technique réside dans le fait que la concentration en
amalgame dans la goutte est plus élevée que la concentration de 1 élément en
solution. On peut donc espérer pouvoir doser des quantités plus faibles que
celles dosées par la méthode directe. Les pics obtenus sont symétriques et
leur amplitude proportionnelle à la concentration respective en Zn, Cd, Pb.
Cu.
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