CHLOROPHYLLE - SPECTROPHOTOMÉTRIE
L’appareil doit accepter des cuves de 5 à 10 cm de trajet optique pour
une bonne sensibilité. Le volume utile à la mesure devant rester inférieur à
10 ml, ces cuves doivent être de faible capacité, c’est-à-dire étroites. Cette
dernière particularité peut être cause d’une perte de lumière en bordure du
faisceau optique, source de valeurs erronées d’absorbance. On doit donc
s’assurer que la totalité du faisceau optique traverse bien la cuve ; repérer
éventuellement l’emplacement précis de la cuve dans le compartiment. Des
cuves de 5 cm peuvent être préférables à des cuves de 10 cm si la géométrie
du faisceau entraîne trop de pertes en cuves de 10 cm. On choisit de préférence
des cuves à couvercle ou à bouchons car l’évaporation engendre des mouvements de convection modifiant l’absorbance.
5.4. BROYEUR OU DÉSINTÉGRATEUR
L’utilisation d’un broyeur de tissus ou d’un désintégrateur à ultra-sons
ne paraît pas d’une grande nécessité pour l’étude du plancton naturel. L’avantage d’un tel appareil est qu’il peut réduire le temps d’extraction à quelques
minutes, au lieu d’une heure ou 24 h respectivement pour le méthanol et
l’acétone à 90
Dans le cas particulier de population de phytoplancton
très difficilement extractible (ex. : Chlorophycée), l’appareil peut alors devenir
une nécessité sous peine d’obtenir des résultats par défaut.
6. RÉACTIFS
6.1. SUSPENSION DE CARBONATE DE MAGNÉSIUM A 1 %
Dans 100 ml d’eau, mettre en suspension 1 g de carbonate basique
de magnésium (hydroxycarbonate) de pureté analytique, finement pulvérisé.
Cette suspension sera agitée immédiatement avant l’emploi pour disperser
la poudre.
6.2. SOLVANTS D’EXTRACTION
xZL’acétone à 90 % est utilisée dans la méthode de Lorenzen (méthode
recommandée) et la méthode trichromatique ; le méthanol est utilisé dans
la méthode de Lorenzen modifiée.
Acétone à 90 % : Utiliser de l’acétone de très bonne qualité analytique,
il n’est pas nécessaire de la distiller. La déshydratation du solvant est effectuée
à l’aide de carbonate de sodium anhydre.
L’acétone à 90 % ne sera pas préparée en quantité trop importante.
Dans une fiole jaugée de 500 ml, introduire à la pipette 50 ml d eau
distillée et compléter au trait de jauge avec l’acétone déshydratée.
Méthanol : Utiliser du méthanol de très bonne qualité analytique; le
conserver sur MgCO3 (Golterman et al., 1978). Holm-Hansen et Riemann
(1978) saturent le méthanol d’hydrogène sulfuré, juste avant usage, pour
éviter, en particulier, l’oxydation des pigments. Les autres auteurs ne lui
font subir aucun traitement particulier.
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L’appareil doit accepter des cuves de 5 à 10 cm de trajet optique pour
une bonne sensibilité. Le volume utile à la mesure devant rester inférieur à
10 ml, ces cuves doivent être de faible capacité, c’est-à-dire étroites. Cette
dernière particularité peut être cause d’une perte de lumière en bordure du
faisceau optique, source de valeurs erronées d’absorbance. On doit donc
s’assurer que la totalité du faisceau optique traverse bien la cuve ; repérer
éventuellement l’emplacement précis de la cuve dans le compartiment. Des
cuves de 5 cm peuvent être préférables à des cuves de 10 cm si la géométrie
du faisceau entraîne trop de pertes en cuves de 10 cm. On choisit de préférence
des cuves à couvercle ou à bouchons car l’évaporation engendre des mouvements de convection modifiant l’absorbance.
5.4. BROYEUR OU DÉSINTÉGRATEUR
L’utilisation d’un broyeur de tissus ou d’un désintégrateur à ultra-sons
ne paraît pas d’une grande nécessité pour l’étude du plancton naturel. L’avantage d’un tel appareil est qu’il peut réduire le temps d’extraction à quelques
minutes, au lieu d’une heure ou 24 h respectivement pour le méthanol et
l’acétone à 90
Dans le cas particulier de population de phytoplancton
très difficilement extractible (ex. : Chlorophycée), l’appareil peut alors devenir
une nécessité sous peine d’obtenir des résultats par défaut.
6. RÉACTIFS
6.1. SUSPENSION DE CARBONATE DE MAGNÉSIUM A 1 %
Dans 100 ml d’eau, mettre en suspension 1 g de carbonate basique
de magnésium (hydroxycarbonate) de pureté analytique, finement pulvérisé.
Cette suspension sera agitée immédiatement avant l’emploi pour disperser
la poudre.
6.2. SOLVANTS D’EXTRACTION
xZL’acétone à 90 % est utilisée dans la méthode de Lorenzen (méthode
recommandée) et la méthode trichromatique ; le méthanol est utilisé dans
la méthode de Lorenzen modifiée.
Acétone à 90 % : Utiliser de l’acétone de très bonne qualité analytique,
il n’est pas nécessaire de la distiller. La déshydratation du solvant est effectuée
à l’aide de carbonate de sodium anhydre.
L’acétone à 90 % ne sera pas préparée en quantité trop importante.
Dans une fiole jaugée de 500 ml, introduire à la pipette 50 ml d eau
distillée et compléter au trait de jauge avec l’acétone déshydratée.
Méthanol : Utiliser du méthanol de très bonne qualité analytique; le
conserver sur MgCO3 (Golterman et al., 1978). Holm-Hansen et Riemann
(1978) saturent le méthanol d’hydrogène sulfuré, juste avant usage, pour
éviter, en particulier, l’oxydation des pigments. Les autres auteurs ne lui
font subir aucun traitement particulier.
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