CHLOROPHYLLE - SPECTROPHOTOMÉTRIE
Pour les phéopigments a, la précision est de 10% au niveau 0,5 pg
(soit ± 0,05 pg).
Pour la chlorophylle b, la précision est moins bonne : + 0,2 pg au niveau
0,5 pg.
Pour la chlorophylle c, la précision est variable et assez mauvaise : + 10
à 30%. Si l’on se réfère au travail de Jeffrey et Humphrey (1975), on doit
considérer que cette fourchette, donnée pour les équations Unesco, n’a pas
de sens en raison de la surestimation systématique de la chlorophylle c par
ces équations. Jeffrey et Humphrey déterminent la chlorophylle c à environ
10 % près si elle ne représente pas moins du quart de la chlorophylle a.
Différentes intercalibrations ont été réalisées dans les pays nordiques
en 1974 et 1975. Ryding (1975) rapporte un écart type de + 5 % pour la
chlorophylle a (9 participants sur 13). Larsson et al. (1978) rapportent des
coefficients moyens de variation de l’ordre de + 10 % pour la chlorophylle A
mais considèrent que les autres chlorophylles ne sont pas reportées avec une
précision acceptable (23 % à 60 %).
2.3. LIMITE DE DÉTECTION
La limite de détection dépend du volume filtré ainsi que de la quantité
de solvant d’extraction et du trajet optique. Dans la pratique, pour un volume
filtré de 10 litres, avec 10 ml de solvant et un trajet optique de 10 cm, la limite
est de l’ordre de 0,02 mg. m “ 3 pour la chlorophylle a ; pour les phéopigments a,
elle serait alors de 0,04 mg.rrT3.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
Les bouteilles en matière plastique à clapet, du genre Niskin, Van Dorn,
etc., peuvent être utilisées pour le prélèvement. Le volume nécessaire à l’analyse (< 101) est échantillonné dans un flacon de verre ou de plastique. Lors
de cet échantillonnage, une filtration grossière à environ 300 pm peut être
pratiquée afin d’éliminer les débris végétaux et le zooplancton, mais elle
peut, dans certains cas, entraîner des sous-estimations de la chlorophylle a
planctonique.
4. CONSERVATION
Il est toujours préférable de ne pas différer l’ analyse des échantillons,
filtrés ou non, et l’extraction sera commencée dès que possible.
Si l’on doit conserver l’échantillon non filtré, y ajouter un peu de MgCO3
en poudre, ou quelques millilitres de suspension de carbonate (§ 6.1) et le
placer au frais et à l’abri de la lumière. Toutefois, la filtration doit être effectuée moins de 8 h après le prélèvement.
k U ne fois les échantillons filtrés, il est possible de conserver les filtres à
— 20 °C à l’abri de la lumière pendant au moins trois semaines sans qu il
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Pour les phéopigments a, la précision est de 10% au niveau 0,5 pg
(soit ± 0,05 pg).
Pour la chlorophylle b, la précision est moins bonne : + 0,2 pg au niveau
0,5 pg.
Pour la chlorophylle c, la précision est variable et assez mauvaise : + 10
à 30%. Si l’on se réfère au travail de Jeffrey et Humphrey (1975), on doit
considérer que cette fourchette, donnée pour les équations Unesco, n’a pas
de sens en raison de la surestimation systématique de la chlorophylle c par
ces équations. Jeffrey et Humphrey déterminent la chlorophylle c à environ
10 % près si elle ne représente pas moins du quart de la chlorophylle a.
Différentes intercalibrations ont été réalisées dans les pays nordiques
en 1974 et 1975. Ryding (1975) rapporte un écart type de + 5 % pour la
chlorophylle a (9 participants sur 13). Larsson et al. (1978) rapportent des
coefficients moyens de variation de l’ordre de + 10 % pour la chlorophylle A
mais considèrent que les autres chlorophylles ne sont pas reportées avec une
précision acceptable (23 % à 60 %).
2.3. LIMITE DE DÉTECTION
La limite de détection dépend du volume filtré ainsi que de la quantité
de solvant d’extraction et du trajet optique. Dans la pratique, pour un volume
filtré de 10 litres, avec 10 ml de solvant et un trajet optique de 10 cm, la limite
est de l’ordre de 0,02 mg. m “ 3 pour la chlorophylle a ; pour les phéopigments a,
elle serait alors de 0,04 mg.rrT3.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
Les bouteilles en matière plastique à clapet, du genre Niskin, Van Dorn,
etc., peuvent être utilisées pour le prélèvement. Le volume nécessaire à l’analyse (< 101) est échantillonné dans un flacon de verre ou de plastique. Lors
de cet échantillonnage, une filtration grossière à environ 300 pm peut être
pratiquée afin d’éliminer les débris végétaux et le zooplancton, mais elle
peut, dans certains cas, entraîner des sous-estimations de la chlorophylle a
planctonique.
4. CONSERVATION
Il est toujours préférable de ne pas différer l’ analyse des échantillons,
filtrés ou non, et l’extraction sera commencée dès que possible.
Si l’on doit conserver l’échantillon non filtré, y ajouter un peu de MgCO3
en poudre, ou quelques millilitres de suspension de carbonate (§ 6.1) et le
placer au frais et à l’abri de la lumière. Toutefois, la filtration doit être effectuée moins de 8 h après le prélèvement.
k U ne fois les échantillons filtrés, il est possible de conserver les filtres à
— 20 °C à l’abri de la lumière pendant au moins trois semaines sans qu il
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