AZOTE NITREUX
2.3. LIMITE DE DÉTECTION
.
La quantité la plus faible détectable est de l'ordre de 0,01 pmol.r1 :
en cuve de 10 cm de trajet optique, cela correspond à une absorbance de
0,005 environ.
2.4. INTERFÉRENCES
La réaction est considérée comme rigoureusement spécifique des ions
NO^ • Des interférences peuvent cependant être causées par des amines aromatiques, le cuivre au-dessus de 0,5 mg.!-1, l’ion iodure I" au-dessus de
0,1 mg.r1 (fao, 1975). Les sulfures interfèrent également mais ne se retrouvent normalement pas en présence de nitrite dans les eaux (Grasshoff, 1976).
La méthode n’est pas affectée de façon appréciable par les variations de
salinité jusqu’à 5 pmol.l-1 ; mais on note un léger effet de sel au-dessus de
cette concentration : 2 % au niveau 10 pmol.l-1 et 5 "0 au niveau 20 pmol. I-1
(scor-ioc-unesco/csk, 1969).
La température n’influence pas la réaction entre 15 et 25 °C.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
Les règles générales applicables aux ions nitrite, sont précisées dans la
partie commune aux sels nutritifs (chapitre VI). Elles se résument ainsi :
— Utiliser des flacons en plastique ou en verre de 125 ml, lavés à l'eau
distillée.
— Rincer plusieurs fois le flacon avec l’eau à analyser avant de le remplir ; l’eau sera pré-filtrée à environ 50 pm.
4. CONSERVATION
On appliquera rigoureusement la règle précisée au chapitre VL L’échantillon, placé au froid et à l’abri de la lumière, doit être analysé dans les 5 heures
suivant le prélèvement ; sinon, congeler immédiatement à bord ou. en cas
d’impossibilité, refroidir à 4°C dans une glacière et congeler dès le retour
au laboratoire le jour même.
5. APPAREILLAGE
On doit disposer d’une spectrophotomètre ou d'un colorimètre muni
d’un filtre ayant un maximum de transmission à environ 540 nm, pouvant
accepter des cuves jusqu’à 10 cm de trajet optique.
Des distributeurs automatiques de réactifs s’avèrent très utiles ainsi
que des éprouvettes de 50 ml à bouchon rodé ou vissé.
121
2.3. LIMITE DE DÉTECTION
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La quantité la plus faible détectable est de l'ordre de 0,01 pmol.r1 :
en cuve de 10 cm de trajet optique, cela correspond à une absorbance de
0,005 environ.
2.4. INTERFÉRENCES
La réaction est considérée comme rigoureusement spécifique des ions
NO^ • Des interférences peuvent cependant être causées par des amines aromatiques, le cuivre au-dessus de 0,5 mg.!-1, l’ion iodure I" au-dessus de
0,1 mg.r1 (fao, 1975). Les sulfures interfèrent également mais ne se retrouvent normalement pas en présence de nitrite dans les eaux (Grasshoff, 1976).
La méthode n’est pas affectée de façon appréciable par les variations de
salinité jusqu’à 5 pmol.l-1 ; mais on note un léger effet de sel au-dessus de
cette concentration : 2 % au niveau 10 pmol.l-1 et 5 "0 au niveau 20 pmol. I-1
(scor-ioc-unesco/csk, 1969).
La température n’influence pas la réaction entre 15 et 25 °C.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
Les règles générales applicables aux ions nitrite, sont précisées dans la
partie commune aux sels nutritifs (chapitre VI). Elles se résument ainsi :
— Utiliser des flacons en plastique ou en verre de 125 ml, lavés à l'eau
distillée.
— Rincer plusieurs fois le flacon avec l’eau à analyser avant de le remplir ; l’eau sera pré-filtrée à environ 50 pm.
4. CONSERVATION
On appliquera rigoureusement la règle précisée au chapitre VL L’échantillon, placé au froid et à l’abri de la lumière, doit être analysé dans les 5 heures
suivant le prélèvement ; sinon, congeler immédiatement à bord ou. en cas
d’impossibilité, refroidir à 4°C dans une glacière et congeler dès le retour
au laboratoire le jour même.
5. APPAREILLAGE
On doit disposer d’une spectrophotomètre ou d'un colorimètre muni
d’un filtre ayant un maximum de transmission à environ 540 nm, pouvant
accepter des cuves jusqu’à 10 cm de trajet optique.
Des distributeurs automatiques de réactifs s’avèrent très utiles ainsi
que des éprouvettes de 50 ml à bouchon rodé ou vissé.
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