Ci-dessus : illustration de l'effet de serre. L’accumulation de certains gaz dans
la basse atmosphère (troposphère) retient une quantité accrue de rayonnement
solaire et entraîne un réchauffement progressif de toute la planète. Ici, une
troposphère polluée est représentée par la surface violette, qui ne permet le
renvoi vers l'espace que d'une petite fraction de l'énergie solaire (flèches jaunes)
réfléchie par la surface de la Terre.
Ci-dessous : représentation schématique de la composition chimique de l'air.
Composition de Pair
□ Ame (Ns) : 78,«84 %
Q Néon (Ne) : 0.001818 %
■ < Kvgénc (O;) : 2B.W6 %
| I lêlium (Hc) : 0,000524 %
■ Argon (Ai) : 0,934 %
g Méthane (CH.) : 0,0002 %
■ Ditaidc («r): 0.000114 %
□ Gu nww : O.OO27I47 %
g Ihdmgènc (H) : 0,00005 %
g Xenon (Xe) : 0.0000087 %
L’effet de serre
naturel
La Terre est rendue propice à la vie par
des gaz à effet de serre tels que l’ozone,
le dioxyde de carbone et le méthane.
Ces gaz absorbent les rayonnements
infrarouges et réchauffent la planète, ce
qui permet aux hommes et à d’autres
espèces de l’occuper. Lorsque l’équilibre
des gaz à effet de serre se modifie sous
l’effet des activités humaines, il se produit
un accroissement de l’effet de serre,
notion pour la première fois démontré
par le mathématicien et physicien français
Joseph Fourier, en 1824. la Terre reçoit
de l’énergie du Soleil sous forme de
radiations, dont une grande partie (70 %
environ) est absorbée par les terres,
l’atmosphère et l’eau à la surface de la
Terre ; une forte proportion de ces
radiations sont finalement renvoyées
vers l’espace. Quelque 30 % de l’énergie
reçue sont réfléchis vers l’espace avant
d’avoir atteint le sol. Ce cycle régulier
assure l’équilibre de la « machine Terre ».
Que cet équilibre soit perturbé, et la
Terre risque de se refroidir ou de se
réchauffer. Les fluctuations mineures font
partie du processus normal - ce sont
donc les menaces de déséquilibres
majeurs qui font peser de lourdes
inquiétudes.
Les principaux gaz à effet de serre
sont la vapeur d’eau, le méthane, l’oxyde
nitreux et le dioxyde de carbone, une
contribution significative étant apportée
par l’ozone et les chlorofluorocarbures.
Conséquence de ces processus, la
surface de notre planète se maintient
à une température moyenne d’environ
15 °C. Sans effet de serre, elle serait
plus proche de -18 °C, ce qui serait
beaucoup trop froid pour permettre
la vie. L’atmosphère tient la Terre
au chaud d’une façon comparable -
mais non identique - à celle dont
une serre tient des plantes au chaud.
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