Le renforcement
de l'effet de serre
Depuis la révolution industrielle, il s’est
produit un fort accroissement de la
quantité de dioxyde de carbone, d’oxyde
nitreux et de méthane présente dans
l’atmosphère. Des données récemment
transmises par l’observatoire de Mauna
Loa donnent à penser que les niveaux
de CO2 sont passés de 313 ppm (parties
par million) en I960 à 375 ppm en 2005.
Des modèles climatiques planétaires
suggèrent que l’accroissement des taux
de CO2 serait responsable d’un
réchauffement de l’atmosphère terrestre
qui serait de 0,6 °C depuis 150 ans,
dont 0,5 °C depuis I960. Une masse
d’informations actuellement collectée
tend à prouver que les activités
humaines sont responsables de ce
réchauffement, même si la question
suscite encore des controverses.
En haut à droite : manchots Adélie sur He
deTorgersen, en Antarctique. Cette partie de
lAntarctique s'est davantage réchauffée que
toute autre contrée du monde depuis 30 ans
que les scientifiques étudient ces manchots. En
conséquence, la banquise recule et les chutes
de neige sont plus abondantes, de sorte que
les manchots Adélie ont de plus en plus de
difficultés à nicher et à trouver de la nourriture.
Ci-contre : Un ballon-météo gonflé à l'hélium
sert à emporter dans les airs une sonde chargée
de détecter l’ozone de l'atmosphère. Les mesures,
transmises par radio à une station implantée
à terre, sont exploitées dans le cadre de l'étude
de la diminution de la couche d’ozone.
de l'effet de serre
Depuis la révolution industrielle, il s’est
produit un fort accroissement de la
quantité de dioxyde de carbone, d’oxyde
nitreux et de méthane présente dans
l’atmosphère. Des données récemment
transmises par l’observatoire de Mauna
Loa donnent à penser que les niveaux
de CO2 sont passés de 313 ppm (parties
par million) en I960 à 375 ppm en 2005.
Des modèles climatiques planétaires
suggèrent que l’accroissement des taux
de CO2 serait responsable d’un
réchauffement de l’atmosphère terrestre
qui serait de 0,6 °C depuis 150 ans,
dont 0,5 °C depuis I960. Une masse
d’informations actuellement collectée
tend à prouver que les activités
humaines sont responsables de ce
réchauffement, même si la question
suscite encore des controverses.
En haut à droite : manchots Adélie sur He
deTorgersen, en Antarctique. Cette partie de
lAntarctique s'est davantage réchauffée que
toute autre contrée du monde depuis 30 ans
que les scientifiques étudient ces manchots. En
conséquence, la banquise recule et les chutes
de neige sont plus abondantes, de sorte que
les manchots Adélie ont de plus en plus de
difficultés à nicher et à trouver de la nourriture.
Ci-contre : Un ballon-météo gonflé à l'hélium
sert à emporter dans les airs une sonde chargée
de détecter l’ozone de l'atmosphère. Les mesures,
transmises par radio à une station implantée
à terre, sont exploitées dans le cadre de l'étude
de la diminution de la couche d’ozone.
