Ci-contre : une station météo à l'Observatoine royal
de Greenwich, près de Londres, en 1880. Cette
station contenait un anémomètre automatique,
qui mesurait la direction ainsi que la force du vent
et l'enregistrait sur une bande de papier La science
météorologique fit d’immenses progrès à la fin
du XIXe siècle, ce grâce à l'essor de la télégraphie
- il devint en effet possible de collecter rapidement
des données en provenance de nombreuses
stations météorologiques. Les premières cartes
météo quotidiennes furent publiées en 1860.
Page ci-contre : ces archives météorologiques du
xixe siècle montrent les relevés quotidiens effectués
à Woolwich, en Angleterre. Sur la page de gauche,
une table des abréviations utilisées. Le Meteorological
Office, dont le siège se trouve à Exeter; dans le
Devon, a conservé les relevés quotidiens concernant
tout le Royaume-Uni, du Ier janvier 1869 jusqu'à
aujourd’hui.
Ci-contre : portrait de Robert Fitzroy. ( 1805-1865).
hydrographe et météorologiste britannique. Après ses
études effectuées au Royal Naval College de Portsmouth,
Fitzroy devint capitaine du beagle lors de ses deux
missions hydrographiques et cartographiques en
Amérique du Sud (en 1828 et 1831 ). Lors de la
seconde de ces expéditions, Fitzroy emmena à son
bord Charles Darwin, en tant que naturaliste. En 1839.
il publia, en même temps que Le Voyage du Beagle
de Darwin, son propre compte rendu. Narrative
of the Voyage of the HMS. Député à la chambre des
Communes de 1841 à 1843. Fitzroy devint gouverneur
de la Nouvelle-Zélande jusqu’en 1845. Nommé
superintendant de l'Oflice météorologique britannique
en 1854, il organisa un réseau de postes d’observation
et décida de la publication d'avis de tempête. Il se
donna la mort en 1865.
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