Ci-dessus : thermogramme montrant la
répartition de la chaleur sur les édifices d'une
ville. Le jaune et le rouge correspondent
aux températures les plus élevées (aux
pertes thermiques les plus importantes),
le rose et le violet à des valeurs moyennes,
le vert aux zones les plus froides (aux pertes
thermiques les plus réduites). On recourt
souvent à de tels thermogrammes pour
évaluer les pertes thermiques des immeubles,
afin de les rendre plus économes en énergie
par le biais d'une isolation améliorée.
Ci-contre : les îlots de chaleur urbains ont
tendance à accroître les ascendances de
convection ; les puissantes forces thermiques
créées en été peuvent engendrer ou
renforcer des orages au-dessus ou aux
endroits sous le vent des zones urbaines.
répartition de la chaleur sur les édifices d'une
ville. Le jaune et le rouge correspondent
aux températures les plus élevées (aux
pertes thermiques les plus importantes),
le rose et le violet à des valeurs moyennes,
le vert aux zones les plus froides (aux pertes
thermiques les plus réduites). On recourt
souvent à de tels thermogrammes pour
évaluer les pertes thermiques des immeubles,
afin de les rendre plus économes en énergie
par le biais d'une isolation améliorée.
Ci-contre : les îlots de chaleur urbains ont
tendance à accroître les ascendances de
convection ; les puissantes forces thermiques
créées en été peuvent engendrer ou
renforcer des orages au-dessus ou aux
endroits sous le vent des zones urbaines.
