Conception du laboratoire, fonctionnement et sécurité
13
à + 4° C jusque à la fin d’un week-end {cf. chapitre 2 « Matériel principal du
laboratoire de microbiologie », paragraphe 1.2.2.).
De surcroît, chaque étuve possède un capteur relié à un poste central de
surveillance (ici, dans le bureau du responsable qualité), qui permet de suivre
et de contrôler en permanence le bon fonctionnement des étuves bactériologiques {cf. première partie, chapitre 2 « Matériel principal du laboratoire de
microbiologie », paragraphe 1.2.1.).
Pour compléter cette présentation, il convient de consulter les deux programmes Cofrac précités, dans lesquels on retrouvera l’énoncé des règles de fonctionnement de ces laboratoires d’analyses.
2.
F onctionnement
2.1.
Le « système qualité »
Les laboratoires d’analyses microbiologiques (cliniques, agroalimentaires, alimentaires, eaux...) ont travaillé pendant des décennies en respectant les règles et
les contraintes de la microbiologie, compte tenu des risques potentiels de contamination existants pour le personnel technique et son environnement. Mais cela
ne suffit plus.
En effet, dans les années 1980 et surtout 1990. des directives européennes, des
textes réglementaires français, des normes françaises NF. des nonnes de VInternational Standard Organization (ISO), le système français d’accréditation...
vont venir transformer profondément la conception, le fonctionnement et la sécurité des laboratoires d’analyses (chimiques, microbiologiques, biologiques...).
La notion de « système qualité » va apparaître, se développer, mais avec des
référentiels différents suivant les entreprises et les laboratoires.
2.2.
Laboratoires d'analyses microbiologiques (eaux, aliments...)
• La norme européenne EN 45001 (1989) a défini les critères d'accréditation
des laboratoires d'analyses, d'essais ou d'étalonnages par le Cofrac ; elle a été
remplacée en juillet 2000 par la norme EN ISO/CEI 17025 qui a fait l'objet d'une
nouvelle homologation en septembre 2005.
Le Cofrac a établi un document intitulé « Accréditation des laboratoires selon
la norme NF ISO/CEI 17025 - Prescriptions » (document LAB Ref 02.
révision 01. décembre 2003) ; il a pour objet de présenter ces prescriptions constituées par les exigences organisationnelles et techniques de la nonne NF ISO/
CEI 17025, complétées de critères techniques du Cofrac.
À titre d'exemple, il existe un programme (n° 100-2) pour les analyses biologiques et microbiologiques des eaux et un programme (n° 59) pour les analyses
microbiologiques des produits agroalimentaires. Ils présentent principalement les
méthodes de travail à utiliser, les exigences générales et spécifiques. Ces programmes font l’objet de révisions.
13
à + 4° C jusque à la fin d’un week-end {cf. chapitre 2 « Matériel principal du
laboratoire de microbiologie », paragraphe 1.2.2.).
De surcroît, chaque étuve possède un capteur relié à un poste central de
surveillance (ici, dans le bureau du responsable qualité), qui permet de suivre
et de contrôler en permanence le bon fonctionnement des étuves bactériologiques {cf. première partie, chapitre 2 « Matériel principal du laboratoire de
microbiologie », paragraphe 1.2.1.).
Pour compléter cette présentation, il convient de consulter les deux programmes Cofrac précités, dans lesquels on retrouvera l’énoncé des règles de fonctionnement de ces laboratoires d’analyses.
2.
F onctionnement
2.1.
Le « système qualité »
Les laboratoires d’analyses microbiologiques (cliniques, agroalimentaires, alimentaires, eaux...) ont travaillé pendant des décennies en respectant les règles et
les contraintes de la microbiologie, compte tenu des risques potentiels de contamination existants pour le personnel technique et son environnement. Mais cela
ne suffit plus.
En effet, dans les années 1980 et surtout 1990. des directives européennes, des
textes réglementaires français, des normes françaises NF. des nonnes de VInternational Standard Organization (ISO), le système français d’accréditation...
vont venir transformer profondément la conception, le fonctionnement et la sécurité des laboratoires d’analyses (chimiques, microbiologiques, biologiques...).
La notion de « système qualité » va apparaître, se développer, mais avec des
référentiels différents suivant les entreprises et les laboratoires.
2.2.
Laboratoires d'analyses microbiologiques (eaux, aliments...)
• La norme européenne EN 45001 (1989) a défini les critères d'accréditation
des laboratoires d'analyses, d'essais ou d'étalonnages par le Cofrac ; elle a été
remplacée en juillet 2000 par la norme EN ISO/CEI 17025 qui a fait l'objet d'une
nouvelle homologation en septembre 2005.
Le Cofrac a établi un document intitulé « Accréditation des laboratoires selon
la norme NF ISO/CEI 17025 - Prescriptions » (document LAB Ref 02.
révision 01. décembre 2003) ; il a pour objet de présenter ces prescriptions constituées par les exigences organisationnelles et techniques de la nonne NF ISO/
CEI 17025, complétées de critères techniques du Cofrac.
À titre d'exemple, il existe un programme (n° 100-2) pour les analyses biologiques et microbiologiques des eaux et un programme (n° 59) pour les analyses
microbiologiques des produits agroalimentaires. Ils présentent principalement les
méthodes de travail à utiliser, les exigences générales et spécifiques. Ces programmes font l’objet de révisions.
