Milieux de culture et tests biochimiques pour l’identification bactérienne
161
La
photocopia non
autorisée est un
délit
Incuber tous les tubes à 37 °C pendant 4 jours au maximum en observant chaque jour.
► Conseils pratiques
Les tubes étant presque pleins, la culture s’effectue dans des conditions d'anaérobiose satisfaisante pour la recherche des décarboxylases. Il n’est donc pas
nécessaire de recouvrir la surface des milieux d’huile de vaseline stérile.
Il est possible d’éviter d’ensemencer un tube témoin sans acide aminé, qui vire
toujours au jaune après ensemencement et incubation. En effet, l’un au moins des
trois tubes présente un résultat négatif le premier jour de lecture et il constitue
ainsi un témoin de l’acidification primaire par fermentation du glucose (cf. infra,
paragraphe 3.2.2.3). Cependant, il y a une exception avec les Pleisiomonas shigelloïdes (LDC+, ODC+, ADH+).
► Pour les bacilles Gram négatif aérobies stricts à métabolisme oxydatif
Il s’agit principalement des Pseudomonas, Alteromonas, Flavobacterium,
Alcaligenes, Acinetobacter, Xanthomonas.
Ensemencer trois tubes de bouillon pour chaque souche bactérienne à tester,
suivant le protocole précédent (cf. supra, paragraphe 3.2.2.2.).
Incuber les trois tubes à 37 °C pendant 24 à 48 heures.
3.2.2.3. Lecture et interprétation du milieu
► Pour les bacilles à métabolisme fermentatif
Ces bacilles fermentent tout d’abord le glucose (en petite quantité) ; les acides
produits font virer l’indicateur de pH, le pourpre de bromocrésol, du violet (couleur initiale du milieu) au jaune. À pH acide, les décarboxylases et dihydrolases
présentent une activité maximale ;
Lorsque les bactéries possèdent ces enzymes, elles vont métaboliser les acides
aminés en formant des amines qui font virer l'indicateur de pH au violet (milieu
alcalin) : les tests sont alors positifs (LDC+, ODC+, ADH+).
Dans ce cas, les amines produites sont respectivement de la cadavérine à partir
de la lysine, de la putrescine à partir de l’omithine, et de l’agmatine puis de la
putrescine à partir de l’arginine.
Des résultats de ces trois tests, extraits de la fiche technique Bio-Rad de ce
milieu, sont donnés dans le tableau 69 pour des Enterobacteriaceae et des
Vibrionaceae.
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La
photocopia non
autorisée est un
délit
Incuber tous les tubes à 37 °C pendant 4 jours au maximum en observant chaque jour.
► Conseils pratiques
Les tubes étant presque pleins, la culture s’effectue dans des conditions d'anaérobiose satisfaisante pour la recherche des décarboxylases. Il n’est donc pas
nécessaire de recouvrir la surface des milieux d’huile de vaseline stérile.
Il est possible d’éviter d’ensemencer un tube témoin sans acide aminé, qui vire
toujours au jaune après ensemencement et incubation. En effet, l’un au moins des
trois tubes présente un résultat négatif le premier jour de lecture et il constitue
ainsi un témoin de l’acidification primaire par fermentation du glucose (cf. infra,
paragraphe 3.2.2.3). Cependant, il y a une exception avec les Pleisiomonas shigelloïdes (LDC+, ODC+, ADH+).
► Pour les bacilles Gram négatif aérobies stricts à métabolisme oxydatif
Il s’agit principalement des Pseudomonas, Alteromonas, Flavobacterium,
Alcaligenes, Acinetobacter, Xanthomonas.
Ensemencer trois tubes de bouillon pour chaque souche bactérienne à tester,
suivant le protocole précédent (cf. supra, paragraphe 3.2.2.2.).
Incuber les trois tubes à 37 °C pendant 24 à 48 heures.
3.2.2.3. Lecture et interprétation du milieu
► Pour les bacilles à métabolisme fermentatif
Ces bacilles fermentent tout d’abord le glucose (en petite quantité) ; les acides
produits font virer l’indicateur de pH, le pourpre de bromocrésol, du violet (couleur initiale du milieu) au jaune. À pH acide, les décarboxylases et dihydrolases
présentent une activité maximale ;
Lorsque les bactéries possèdent ces enzymes, elles vont métaboliser les acides
aminés en formant des amines qui font virer l'indicateur de pH au violet (milieu
alcalin) : les tests sont alors positifs (LDC+, ODC+, ADH+).
Dans ce cas, les amines produites sont respectivement de la cadavérine à partir
de la lysine, de la putrescine à partir de l’omithine, et de l’agmatine puis de la
putrescine à partir de l’arginine.
Des résultats de ces trois tests, extraits de la fiche technique Bio-Rad de ce
milieu, sont donnés dans le tableau 69 pour des Enterobacteriaceae et des
Vibrionaceae.
