Milieux de culture et tests biochimiques pour l'identification bactérienne
151
L’acétoïne, par oxydation à l’air, devient du diacétyl, responsable du goût du
beurre alors que le 2,3-butanediol peut servir, après transformation en butadiène,
à la synthèse du caoutchouc synthétique.
Avec la technique de Barritt, l 'acétoïne donne une couleur rose à rouge en présence de la base et d’un milieu très oxygéné (fortement agité) : le test VP est
alors positif. Si le milieu reste incolore, le test est négatif.
Tableau 65 ■ Résultats des tests RM et VP chez des entérobactéries couramment
rencontrées.
Test RM
Test VP
Entérobactéries
+
-
Escherichia coli,
Escherichia coli ATCC 259221
C i trobacter freundii
Klebsiella pneunioniae ATCC 13883 et 10031
Salmonella enterica subsp. arizonae, Salmonella enterica (ex-S.
choleraesuis), Salmonella Gallinarum, Salmonella Paratyphi A.
Salmonella Pullorum, Salmonella Typhi, Salmonella spp.
Serratia fonticola
Morganella morganii, Proteus vulgaris
Providencia rettgeri
Yersinia enterocolitica
-
+
Enterobacter aerogenes,
Enterobacter cloacae ATCC 130471
d
d
Hafnia alvei
d
+
Klebsiella pneumoniae
Klebsiella oxytoca
+
[-]
Serratia marcescens subsp. marcescens,
S. marcescens ATCC 14756 RM± VP+1
Proteus mirabilis
d. 26 à 75 % des souches positives.
[-]. 76 à 89 % négatives (Joly et Reynaud, 2004 d'après Brenner. 1984).
1. Souches bactériennes utilisées dans le contrôle de qualité Merck de ce milieu.
2.4.3. Test IMVIC
Ce sigle ancien recouvre quatre tests biochimiques utiles dans la caractérisation d'Escherichia coli et de conformes en bactériologie des aliments :
- 1 pour le test indole, cf. infra, paragraphe 3.3.1. ;
- M pour le test RM (rouge de méthyle) et V pour le test VP (Voges-Proskauer), cf. supra, paragraphes 2.4.1. et 2.4.2. ;
- 1 pour le test inositol (hexitol), qui figure dans le test IMVIC, sans être réalisé (Joly et Reynaud, 2003), ou qui ne figure plus dans ce sigle ; ce dernier
devient alors IMVC (Larpent, 1997) (cf. supra, paragraphe 2.2.4.2.) ;
- C pour le test au citrate de Simmons, cf. infra, paragraphe 2.5.
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L’acétoïne, par oxydation à l’air, devient du diacétyl, responsable du goût du
beurre alors que le 2,3-butanediol peut servir, après transformation en butadiène,
à la synthèse du caoutchouc synthétique.
Avec la technique de Barritt, l 'acétoïne donne une couleur rose à rouge en présence de la base et d’un milieu très oxygéné (fortement agité) : le test VP est
alors positif. Si le milieu reste incolore, le test est négatif.
Tableau 65 ■ Résultats des tests RM et VP chez des entérobactéries couramment
rencontrées.
Test RM
Test VP
Entérobactéries
+
-
Escherichia coli,
Escherichia coli ATCC 259221
C i trobacter freundii
Klebsiella pneunioniae ATCC 13883 et 10031
Salmonella enterica subsp. arizonae, Salmonella enterica (ex-S.
choleraesuis), Salmonella Gallinarum, Salmonella Paratyphi A.
Salmonella Pullorum, Salmonella Typhi, Salmonella spp.
Serratia fonticola
Morganella morganii, Proteus vulgaris
Providencia rettgeri
Yersinia enterocolitica
-
+
Enterobacter aerogenes,
Enterobacter cloacae ATCC 130471
d
d
Hafnia alvei
d
+
Klebsiella pneumoniae
Klebsiella oxytoca
+
[-]
Serratia marcescens subsp. marcescens,
S. marcescens ATCC 14756 RM± VP+1
Proteus mirabilis
d. 26 à 75 % des souches positives.
[-]. 76 à 89 % négatives (Joly et Reynaud, 2004 d'après Brenner. 1984).
1. Souches bactériennes utilisées dans le contrôle de qualité Merck de ce milieu.
2.4.3. Test IMVIC
Ce sigle ancien recouvre quatre tests biochimiques utiles dans la caractérisation d'Escherichia coli et de conformes en bactériologie des aliments :
- 1 pour le test indole, cf. infra, paragraphe 3.3.1. ;
- M pour le test RM (rouge de méthyle) et V pour le test VP (Voges-Proskauer), cf. supra, paragraphes 2.4.1. et 2.4.2. ;
- 1 pour le test inositol (hexitol), qui figure dans le test IMVIC, sans être réalisé (Joly et Reynaud, 2003), ou qui ne figure plus dans ce sigle ; ce dernier
devient alors IMVC (Larpent, 1997) (cf. supra, paragraphe 2.2.4.2.) ;
- C pour le test au citrate de Simmons, cf. infra, paragraphe 2.5.
