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Les littoraux
diminue son pouvoir de dissipation de l’énergie des vagues. Aussi faut-il bientôt
protéger de l’attaque de la mer les constructions imprudemment implantées trop
près du trait de côte. Pour essayer de les mettre à l’abri, on installe parfois des épis
dont l’inconvénient est d’en appeler d’autres car ils perturbent le transfert littoral.
Ailleurs, on élève des murs dont l’effet de réflexion renforce la turbulence de
l’eau, donc favorise l’enlèvement du sable sur le bas de plage (fig. 29). Dans ce
cas, le résultat final est souvent la disparition de la plage.
Fig. 28. — Effet de la construction
d’un brise-lames sur le
comportement morphologique
d’une plage.
1 : dérive littorale dominante.
2 : tracé de la côte avant la construction du brise-lames.
3 : progradation. 4 : érosion.
5 : crête des vagues incidentes.
Fig. 29. — Effets dommageables pour
la conservation d’une plage d’une
construction en bordure même du rivage.
A : À l’origine existent une plage et une
avant-dune en état d’équilibre dynamique.
B : On édifie une maison sur l’avantdune pour se trouver à proximité même
de la plage.
C : Le sort naturel d’une avant-dune est
d’être partiellement érodée lors des
tempêtes et restaurée pendant les
périodes de beau temps. Pour mettre la
maison à l’abri de l’action destructive
des vagues, un mur de protection est
érigé. En interdisant tout échange de
matériaux entre la dune et la plage d’une
part, en renforçant la turbulence de l’eau
d’autre part, il déclenche un démaigrissement et un recul de la plage.
D : Le mur de protection étant bientôt
soumis à l’impact direct des vagues, il
faut le renforcer tandis que la plage finit
par disparaître.
Les littoraux
diminue son pouvoir de dissipation de l’énergie des vagues. Aussi faut-il bientôt
protéger de l’attaque de la mer les constructions imprudemment implantées trop
près du trait de côte. Pour essayer de les mettre à l’abri, on installe parfois des épis
dont l’inconvénient est d’en appeler d’autres car ils perturbent le transfert littoral.
Ailleurs, on élève des murs dont l’effet de réflexion renforce la turbulence de
l’eau, donc favorise l’enlèvement du sable sur le bas de plage (fig. 29). Dans ce
cas, le résultat final est souvent la disparition de la plage.
Fig. 28. — Effet de la construction
d’un brise-lames sur le
comportement morphologique
d’une plage.
1 : dérive littorale dominante.
2 : tracé de la côte avant la construction du brise-lames.
3 : progradation. 4 : érosion.
5 : crête des vagues incidentes.
Fig. 29. — Effets dommageables pour
la conservation d’une plage d’une
construction en bordure même du rivage.
A : À l’origine existent une plage et une
avant-dune en état d’équilibre dynamique.
B : On édifie une maison sur l’avantdune pour se trouver à proximité même
de la plage.
C : Le sort naturel d’une avant-dune est
d’être partiellement érodée lors des
tempêtes et restaurée pendant les
périodes de beau temps. Pour mettre la
maison à l’abri de l’action destructive
des vagues, un mur de protection est
érigé. En interdisant tout échange de
matériaux entre la dune et la plage d’une
part, en renforçant la turbulence de l’eau
d’autre part, il déclenche un démaigrissement et un recul de la plage.
D : Le mur de protection étant bientôt
soumis à l’impact direct des vagues, il
faut le renforcer tandis que la plage finit
par disparaître.
