Photo 9. — Croissants de plage à Ruby Beach, État de Washington, U.S A.
Les croissants de plage constitués de galets, marquent le contact entre le haut de plage et le bas
de plage. Leur forme est liée aux lobes du jet de rive.
quelques centimètres à quelques décimètres, leur longueur d’onde de quelques
dizaines de centimètres à plusieurs mètres. Ils se développent bien sur les plages
réfléchissantes à matériel hétérométrique et mieux sur les estrans de galets que sur
ceux de sable. Leur formation est liée au mouvement de va-et-vient des vagues et
elle s’amorce, après les périodes de mauvais temps, à partir d’irrégularités de la
topographie de détail de la plage. Mais les conditions exactes de leur genèse continuent à faire l’objet de discussions.
► Les lobes de plage représentent d’autres formes à caractère rythmique qui ne
doivent pas être confondues avec les croissants de plage. Les deux types peuvent
d’ailleurs coexister encore que les lobes se forment mieux sur les plages dissipatrices. Ils correspondent à des sinuosités régulières, de grande longueur d’onde
(plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres), que dessine, parfois sur des
kilomètres, le trait de côte le long de plages au tracé faiblement courbe. Ces sinuosités ne sont pas fixes : elles migrent dans le sens de la dérive littorale. Il existe un
rapport entre les lobes et les courants d’arrachement qui, par grosse mer, naissent
dans les creux séparant les lobes.
► Les rides de plages sont des microformes sableuses de l’ordre du centimètre.
On trouve sur l’avant-plage des rides d’oscillation et des rides de courant. Les
premières ont un profil symétrique. Elles sont dues au mouvement de va-et-vient
de l’eau soumise à l’influence de la houle. Les secondes, dissymétriques, présentent un côté moins incliné dans le sens d’où vient le courant. Les rides
rhomboïdales se rencontrent sur le bas de plage. Elles dessinent des losanges
Les croissants de plage constitués de galets, marquent le contact entre le haut de plage et le bas
de plage. Leur forme est liée aux lobes du jet de rive.
quelques centimètres à quelques décimètres, leur longueur d’onde de quelques
dizaines de centimètres à plusieurs mètres. Ils se développent bien sur les plages
réfléchissantes à matériel hétérométrique et mieux sur les estrans de galets que sur
ceux de sable. Leur formation est liée au mouvement de va-et-vient des vagues et
elle s’amorce, après les périodes de mauvais temps, à partir d’irrégularités de la
topographie de détail de la plage. Mais les conditions exactes de leur genèse continuent à faire l’objet de discussions.
► Les lobes de plage représentent d’autres formes à caractère rythmique qui ne
doivent pas être confondues avec les croissants de plage. Les deux types peuvent
d’ailleurs coexister encore que les lobes se forment mieux sur les plages dissipatrices. Ils correspondent à des sinuosités régulières, de grande longueur d’onde
(plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres), que dessine, parfois sur des
kilomètres, le trait de côte le long de plages au tracé faiblement courbe. Ces sinuosités ne sont pas fixes : elles migrent dans le sens de la dérive littorale. Il existe un
rapport entre les lobes et les courants d’arrachement qui, par grosse mer, naissent
dans les creux séparant les lobes.
► Les rides de plages sont des microformes sableuses de l’ordre du centimètre.
On trouve sur l’avant-plage des rides d’oscillation et des rides de courant. Les
premières ont un profil symétrique. Elles sont dues au mouvement de va-et-vient
de l’eau soumise à l’influence de la houle. Les secondes, dissymétriques, présentent un côté moins incliné dans le sens d’où vient le courant. Les rides
rhomboïdales se rencontrent sur le bas de plage. Elles dessinent des losanges
