Photo 4. — Plate-forme rocheuse d’abrasion marine, Kélibia, cap Bon, Tunisie.
Sur une plate-forme taillée dans des grès d’âge miocène, l’érosion sélective des vagues a
dégagé les lèvres d’une cassure et mis en relief des dépôts de calcite.
indice d’aplatissement élevés. Quant aux sables, ils ont un aspect émoussé-luisant
très caractéristique, en particulier sur les plages où le brassage des grains est
continu. Sur les côtes des régions tropicales pluvieuses où les galets sont rares
parce que l’altération chimique des roches donne surtout des sables et des argiles,
les vagues privées de projectiles ont une action mécanique peu efficace et les
falaises ne sont pas fréquentes. Sur les rivages polaires, l’attaque des vagues est
arrêtée lorsque les eaux littorales gèlent, mais elle est renforcée par la présence de
gros glaçons qui, au moment de la débâcle, s’ajoutent aux galets pour mitrailler la
base des falaises.
L’efficacité de l’érosion des vagues est discontinue dans le temps. Elle se manifeste surtout dans l’espace intertidal au moment des tempêtes, en particulier
lorsque celles-ci correspondent à de grandes marées. Sur l’avant-côte, elle
s’atténue rapidement avec la profondeur. On s’accorde généralement pour penser
qu’au-delà de - 20 m elle est faible, même sur des fonds meubles. V.P. Zenkovich
fixe à une profondeur égale au tiers de leur longueur d’onde, par mer agitée, le
niveau de base des vagues, c’est-à-dire la profondeur au-dessous de laquelle leur
action mécanique peut être considérée comme nulle. D’autres auteurs situent cette
profondeur à une valeur égale à environ deux fois la hauteur de la houle. Sur les
côtes sableuses, selon R.S. Dietz, l’action des vagues sur les sédiments du lit marin
se traduit sur les cartes bathymétriques par des courbes de niveau grossièrement
parallèles entre elles. Ces courbes prennent un tracé irrégulier quand cette action
de mobilisation ne se fait plus sentir qu’occasionnellement.
Sur une plate-forme taillée dans des grès d’âge miocène, l’érosion sélective des vagues a
dégagé les lèvres d’une cassure et mis en relief des dépôts de calcite.
indice d’aplatissement élevés. Quant aux sables, ils ont un aspect émoussé-luisant
très caractéristique, en particulier sur les plages où le brassage des grains est
continu. Sur les côtes des régions tropicales pluvieuses où les galets sont rares
parce que l’altération chimique des roches donne surtout des sables et des argiles,
les vagues privées de projectiles ont une action mécanique peu efficace et les
falaises ne sont pas fréquentes. Sur les rivages polaires, l’attaque des vagues est
arrêtée lorsque les eaux littorales gèlent, mais elle est renforcée par la présence de
gros glaçons qui, au moment de la débâcle, s’ajoutent aux galets pour mitrailler la
base des falaises.
L’efficacité de l’érosion des vagues est discontinue dans le temps. Elle se manifeste surtout dans l’espace intertidal au moment des tempêtes, en particulier
lorsque celles-ci correspondent à de grandes marées. Sur l’avant-côte, elle
s’atténue rapidement avec la profondeur. On s’accorde généralement pour penser
qu’au-delà de - 20 m elle est faible, même sur des fonds meubles. V.P. Zenkovich
fixe à une profondeur égale au tiers de leur longueur d’onde, par mer agitée, le
niveau de base des vagues, c’est-à-dire la profondeur au-dessous de laquelle leur
action mécanique peut être considérée comme nulle. D’autres auteurs situent cette
profondeur à une valeur égale à environ deux fois la hauteur de la houle. Sur les
côtes sableuses, selon R.S. Dietz, l’action des vagues sur les sédiments du lit marin
se traduit sur les cartes bathymétriques par des courbes de niveau grossièrement
parallèles entre elles. Ces courbes prennent un tracé irrégulier quand cette action
de mobilisation ne se fait plus sentir qu’occasionnellement.
