Les falaise s
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1 : digue. 2 : enrochement. 3 : épaulement. 4 : couronnement en béton.
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► Biarritz illustre le cas d’une ville importante confrontée au reculI d’une
falaise, celle de la côte des Basques (Albinet, 1995). L’escarpement, haut de 40 a
50 m, entaille des roches marneuses et marno-calcaires qui contiennen u
aquifère. Il évolue principalement sous l’effet de glissements on es pr
évacués par l’action des vagues. Entre 1938 et 1982, sur une ontueui
la surface gagnée par la mer en pied de falaise a été ^nviron
surface perdue au sommet peut être évaluée à 10 000 m ente
fortes
dernier glissement d’envergure s’est produit en novem ie
a
ons oublipluies. Les dégâts et les menaces persistantes qui affectent les
ques et privées qui bordent la côte des Basques ont con ui
Biarritz à élaborer un programme de travaux de gran e amp’
en 1983,
falaise sur une longueur de 1 200 m. Sa mise en œuvre, c
suivantes :
prévoit plusieurs étapes. Les interventions, t°uj0U^if1^eC^^iaise pour en réduire
drainage de la nappe phréatique, remodelage du pi
végétalisation de
U pente, ancragede "escarpement par des murs de—m^“rola paroi, édification à son pied d une digue haute d ,
g glissements
ehetnent massif. Tous ces travaux ont pour but a la^d arrêter h
sur le versant et de juguler l’érosion ma,me a sa
En
ment évalué à 154 millions de francs, soit 1240
•
avait déjà coûté
1992, le traitement des 400 premiers mètres e a
,
une somme
60 millions de francs, soit 150 000 francs pai métré mec
d’importantes
! considérable, même pour une ville comme Biarritz qu,
rieures (départei «sources financières propres, a dû faire appel a des a desextene^I P
; ment,région. État et Fond européen de développemen
’utant
I La défense contre le recul des falaises coûte donc c ((
recul est dû à des
! un arrêt du recul? Rien n’est moins sûr, en particulier lo.sque ce
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