Photo 33. — Flèche sableuse de Foum el Oued, delta de la Medjerda, Tunisie.
La flèche recourbée a été édifiée au cours de ce siècle à l’embouchure que la Medjerda a abandonnée en 1973.
fluviaux, dans la partie où ceux-ci sont successivement balayés par le flot et par le
jusant. Mais les courants de marée prennent surtout en charge les limons et les
argiles qu’ils véhiculent et qu’ils finissent par déposer dans des secteurs du delta
abrités de l’action des vagues : lagunes isolées par des cordons littoraux tron
çonnés par des passes, espaces protégés par des flèches à pointe libie et recour ee
ou par des îles-barrières. De cette façon se développent des vasières partie emen
colonisées par une végétation halophile et sillonnées par des chenaux e maree
dessinant des méandres, parfois interconnectés. Dans les légions tropica es, es
« mangroves accélèrent l’accrétion en fixant les sédiments et en oumissan e a
I § matière organique. Dans le delta du Niger, les vasières à palétuviers son
S étendues : elles couvrent 9 000 km2.
« Le vent participe aussi à l’évolution du modelé de la marge côtière, soit
- tement en créant des vagues ou en renforçant celles des houles origine oin'
? lorsqu’il souffle vers la côte, soit directement en mettant en mouvemen es
J sur les plages et en les accumulant après un transport plus ou moins on . •
& trouve-t-on des champs de dunes dans les deltas. Ils sont eten us a
.
2 un caractère aride pendant toute l’année comme dans le de ta u i
g
i ture complexe entre Baltim et Gamassa) ou au moins pen ant une : sai ’ iuena_
’ dans l’extrême-sud de Madagascar (dunes en vagues dans es e as
dans
l randra et de la Linta) ou sur le littoral central du Brésil (dunes tra g
§ le delta du Sâo Francisco). En se déplaçant, les dunes peuven s
epes
I lagunes et contribuer à leur colmatage. Mais, en ban ant es ec
। e sont aussi capables de créer des lagunes.
La flèche recourbée a été édifiée au cours de ce siècle à l’embouchure que la Medjerda a abandonnée en 1973.
fluviaux, dans la partie où ceux-ci sont successivement balayés par le flot et par le
jusant. Mais les courants de marée prennent surtout en charge les limons et les
argiles qu’ils véhiculent et qu’ils finissent par déposer dans des secteurs du delta
abrités de l’action des vagues : lagunes isolées par des cordons littoraux tron
çonnés par des passes, espaces protégés par des flèches à pointe libie et recour ee
ou par des îles-barrières. De cette façon se développent des vasières partie emen
colonisées par une végétation halophile et sillonnées par des chenaux e maree
dessinant des méandres, parfois interconnectés. Dans les légions tropica es, es
« mangroves accélèrent l’accrétion en fixant les sédiments et en oumissan e a
I § matière organique. Dans le delta du Niger, les vasières à palétuviers son
S étendues : elles couvrent 9 000 km2.
« Le vent participe aussi à l’évolution du modelé de la marge côtière, soit
- tement en créant des vagues ou en renforçant celles des houles origine oin'
? lorsqu’il souffle vers la côte, soit directement en mettant en mouvemen es
J sur les plages et en les accumulant après un transport plus ou moins on . •
& trouve-t-on des champs de dunes dans les deltas. Ils sont eten us a
.
2 un caractère aride pendant toute l’année comme dans le de ta u i
g
i ture complexe entre Baltim et Gamassa) ou au moins pen ant une : sai ’ iuena_
’ dans l’extrême-sud de Madagascar (dunes en vagues dans es e as
dans
l randra et de la Linta) ou sur le littoral central du Brésil (dunes tra g
§ le delta du Sâo Francisco). En se déplaçant, les dunes peuven s
epes
I lagunes et contribuer à leur colmatage. Mais, en ban ant es ec
। e sont aussi capables de créer des lagunes.
