Les estuaires
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Fig. 71. — Mouvement des particules d’eau dans un estuaire à coin salé
(d’après G. P. Allen, 1973).
À l’amont du front de salinité, matérialisé par l’isohaline 0,5 %o, résultante du mouvement vers
l’aval sur toute la tranche d’eau.
A l’aval, résultante du mouvement vers l’aval dans la tranche d’eau supérieure, résultante du
mouvement vers l’amont dans la tranche d’eau inférieure.
environ le tiers ou le quart de la hauteur de la tranche d eau, avec une
décroissante (fig. 71). À l’extrémité amont de 1 intiusion sa me, e poin no a
le point de convergence où s’annulent le courant de fond qui remon e es u
courant fluvial qui, sur toute la tranche d’eau, le descend.
La seconde catégorie est celle des estuaires partiellement wé/angés dans lesq
le débit du fleuve est faible par rapport au prisme de marée, es couran s
de jusant, par leur turbulence, mélangent suffisamment les eux masses
pour que le gradient vertical de salinité soit réduit. Lécou ement
plutôt
tend à se diriger vers l’aval sur toute la hauteur d eau. Dans es es u
larges, l’effet de la force de Coriolis se traduit, dans 1 hemisp ere no ’
concentration d’eau plus salée, avec flux résultant vers 1 amont, sur a n
une concentration d’eau plus douce, avec flux résultant veis ava , su
,
s De fait, selon les époques, un même estuaire peut change1 de“
&
|e
? Gironde qui appartient généralement à la première passe ans JJ®
marqué
2 débit apporté par la Garonne et la Dordogne atteint un niveau e g
® en période de vives eaux.
■ W
0
3
§ D. Les mécanismes sédimentaires dans les estuaires
0)
2 Les estuaires constituent des milieux sédimentaires
par ja mer.
î qui y sont apportés par les fleuves s’ajoutent ceux qui y >à rintérieUr
3 Ces matériaux sont ballotés par les courants avant d
,
l’occasion de
? des estuaires, surtout sous forme de vase, soit expulses vers le large a occa.
o grandes crues.
., ,
S ► On doit d’abord poser le problème de 1
sont
q moins temporairement, dans les estuaires. Les app
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