Phaeophyceae ou Algues brunes • 99
jamais apicaux, mais localisés à la base du thalle et profondément dichotomisés et d'aspect comme palmé; dioïque.
• Vit dans l’axe des ruisseaux en milieu à salinité variable et se trouve de
ce fait immergé en permanence en eau douce pendant la marée basse.
Fucus spiralis, souvent présent à son voisinage, demeure généralement
localisé près des berges.
• Atlantique nord-est (de l'Arctique au nord du Portugal).
• Risque de confusion avec Fucus spiralis lorsque les thalles sont stériles.
■ ■■ Fucus lutarius (Chauvin) Kützing (non illustré)
Fucales, Fucaceae
Étym. : Gr. : Algue. Lat. : qui se tient dans la vase.
• Espèce abondante aux îles Chausey, en petites populations ailleurs et
pouvant présenter de longues éclipses. Thalle non fixé et donc dépourvu
de disque de fixation, de 5 à 20 cm de long (quelquefois 50), de 3 à 8 mm
de large; quelques rares vésicules; base fortement tordue en spirale; reproduction rarement observée; dioïque; multiplication végétative intense
par formation de pousses adventives à différents niveaux du thalle. Statut
d’espèce souvent contesté.
• Espèce pérennante vivant enfoncée dans la vase; médiolittorale.
• Atlantique nord-est (de la Bretagne au Maroc).
Pelvetia canaliculata Decaisne & Thuret (fig. 46)
Fucales, Fucaceae
Étym.: d'après Pelvet, naturaliste français. Lat.: cannelé, en forme de canal.
• Lanières régulièrement dichotomes épaisses et charnues, larges de 0,5 à
1 cm et longues de 10 à 15 cm, s'élevant à partir d'un disque de fixation.
Lames repliées en gouttière sur toute leur longueur, dépourvues de nervure
médiane, lisses et imberbes; extrémités souvent renflées, transformées en
réceptacles fertiles sur 1 à 2 cm de long.
• Espèce pérennante, cantonnée aux très hauts niveaux de l'estran, disposée en ceinture marquant la limite supérieure des marées de morte-eau.
Préfère les substrats inclinés et les milieux relativement abrités.
• Atlantique nord-est (de l'Arctique au Portugal).
• L'espèce pourrait être une source de mucilages, mais, trop limitée en
quantité, elle ne fait actuellement pas l'objet d'une exploitation.
Halidrys siliquosa (Linnaeus) Lyngbye (fig. 47 et fig. 48)
Fucales, Cystoseiraceae
Étym. : Gr. : chêne de mer. Lat. : en forme de silique.
» Thalle pouvant atteindre de 2 à 3 m de long, constitué de lanières d’un
brun clair, devenant brun sombre sur les Algues d'épaves, fixé par un
disque. Les lanières, épaisses et consistantes, atteignent 5 mm de large et
ont une ramification pennée caractéristique. Elles portent latéralement
deux types de courts rameaux différenciés. Les uns, permanents, sont des
flotteurs en forme de silique cloisonnée transversalement (se voit bien
après dessiccation ou en section longitudinale); les autres, éphémères,
sont des réceptacles allongés à conceptacles hermaphrodites.
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jamais apicaux, mais localisés à la base du thalle et profondément dichotomisés et d'aspect comme palmé; dioïque.
• Vit dans l’axe des ruisseaux en milieu à salinité variable et se trouve de
ce fait immergé en permanence en eau douce pendant la marée basse.
Fucus spiralis, souvent présent à son voisinage, demeure généralement
localisé près des berges.
• Atlantique nord-est (de l'Arctique au nord du Portugal).
• Risque de confusion avec Fucus spiralis lorsque les thalles sont stériles.
■ ■■ Fucus lutarius (Chauvin) Kützing (non illustré)
Fucales, Fucaceae
Étym. : Gr. : Algue. Lat. : qui se tient dans la vase.
• Espèce abondante aux îles Chausey, en petites populations ailleurs et
pouvant présenter de longues éclipses. Thalle non fixé et donc dépourvu
de disque de fixation, de 5 à 20 cm de long (quelquefois 50), de 3 à 8 mm
de large; quelques rares vésicules; base fortement tordue en spirale; reproduction rarement observée; dioïque; multiplication végétative intense
par formation de pousses adventives à différents niveaux du thalle. Statut
d’espèce souvent contesté.
• Espèce pérennante vivant enfoncée dans la vase; médiolittorale.
• Atlantique nord-est (de la Bretagne au Maroc).
Pelvetia canaliculata Decaisne & Thuret (fig. 46)
Fucales, Fucaceae
Étym.: d'après Pelvet, naturaliste français. Lat.: cannelé, en forme de canal.
• Lanières régulièrement dichotomes épaisses et charnues, larges de 0,5 à
1 cm et longues de 10 à 15 cm, s'élevant à partir d'un disque de fixation.
Lames repliées en gouttière sur toute leur longueur, dépourvues de nervure
médiane, lisses et imberbes; extrémités souvent renflées, transformées en
réceptacles fertiles sur 1 à 2 cm de long.
• Espèce pérennante, cantonnée aux très hauts niveaux de l'estran, disposée en ceinture marquant la limite supérieure des marées de morte-eau.
Préfère les substrats inclinés et les milieux relativement abrités.
• Atlantique nord-est (de l'Arctique au Portugal).
• L'espèce pourrait être une source de mucilages, mais, trop limitée en
quantité, elle ne fait actuellement pas l'objet d'une exploitation.
Halidrys siliquosa (Linnaeus) Lyngbye (fig. 47 et fig. 48)
Fucales, Cystoseiraceae
Étym. : Gr. : chêne de mer. Lat. : en forme de silique.
» Thalle pouvant atteindre de 2 à 3 m de long, constitué de lanières d’un
brun clair, devenant brun sombre sur les Algues d'épaves, fixé par un
disque. Les lanières, épaisses et consistantes, atteignent 5 mm de large et
ont une ramification pennée caractéristique. Elles portent latéralement
deux types de courts rameaux différenciés. Les uns, permanents, sont des
flotteurs en forme de silique cloisonnée transversalement (se voit bien
après dessiccation ou en section longitudinale); les autres, éphémères,
sont des réceptacles allongés à conceptacles hermaphrodites.
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