12.4 Les cellules nerveuses
La noradrénaline réduit la taille du thymus et abaisse le nombre de LT4 et LT8 en
induisant leur apoptose.
Le stress peut déprimer le système immunitaire
L effet du stress sui 1 immunité s expliquerait par des interactions entre trois systèmes
interdépendants . le système nerveux, le système endocrinien et le système immunitaire
La séparation de jeunes singes de leur groupe (stress psychologique) induit en
24 heures un déficit immunitaire sévère, portant notamment sur certains acteurs
des réponses spécifiques (LT4 et LT8) dont le nombre diminue de 80%. Le
système endocrinien est également touché puisque la sécrétion de cortisol est
fortement augmentée dans le même temps.
Chez l’homme, le stress peut provoquer des perturbations au niveau de nombreux
tissus.
Il peut par exemple générer au niveau cutané des psoriasis ou des eczémas.
Lors d’une réaction émotionnelle ou d’une phase dépressive, la libération d’endorphines à des concentrations élevées diminue l’activité des macrophages et des cellules
tueuses naturelles (NK * ),
et celle de cortisol déprime l’activité des lymphocytes T.
L’hypothalamus est le centre de cette communication entre le système nerveux et le
système immunitaire. Influencé par les aires corticales et le système limbique * ,
il
libère des neurohormones qui stimulent l’antéhypophyse, laquelle sécrète à son tour
une |3-endorphine et de la corticotrophine (ACTH).
Le stress aigu modère les réponses immunitaires. Certains événements dans la
vie d’un individu tels que le deuil, la dépression ou la perte d'un emploi influent
sur l’évolution de pathologies telles que le cancer.
La sensibilité aux virus pathogènes est augmentée et la synthèse d’interférons par
les cellules NK est diminuée.
De même, l’expansion clonale des lymphocytes et la production d anticorps sont
altérées.
; Les maladies auto-immunes correspondent à un dérèglement des réponses immu; nitaires. Les acteurs confondent alors les éléments étrangers et les éléments de
i ' organisme (molécules du « soi ») et s’attaquent aux cellules, provoquant des lésions
- tissulaires.
j Certaines sont non spécifiques d’organes, telles que le lupus érythémateux disséminé
°u la polyarthrite rhumatoïde.
La noradrénaline réduit la taille du thymus et abaisse le nombre de LT4 et LT8 en
induisant leur apoptose.
Le stress peut déprimer le système immunitaire
L effet du stress sui 1 immunité s expliquerait par des interactions entre trois systèmes
interdépendants . le système nerveux, le système endocrinien et le système immunitaire
La séparation de jeunes singes de leur groupe (stress psychologique) induit en
24 heures un déficit immunitaire sévère, portant notamment sur certains acteurs
des réponses spécifiques (LT4 et LT8) dont le nombre diminue de 80%. Le
système endocrinien est également touché puisque la sécrétion de cortisol est
fortement augmentée dans le même temps.
Chez l’homme, le stress peut provoquer des perturbations au niveau de nombreux
tissus.
Il peut par exemple générer au niveau cutané des psoriasis ou des eczémas.
Lors d’une réaction émotionnelle ou d’une phase dépressive, la libération d’endorphines à des concentrations élevées diminue l’activité des macrophages et des cellules
tueuses naturelles (NK * ),
et celle de cortisol déprime l’activité des lymphocytes T.
L’hypothalamus est le centre de cette communication entre le système nerveux et le
système immunitaire. Influencé par les aires corticales et le système limbique * ,
il
libère des neurohormones qui stimulent l’antéhypophyse, laquelle sécrète à son tour
une |3-endorphine et de la corticotrophine (ACTH).
Le stress aigu modère les réponses immunitaires. Certains événements dans la
vie d’un individu tels que le deuil, la dépression ou la perte d'un emploi influent
sur l’évolution de pathologies telles que le cancer.
La sensibilité aux virus pathogènes est augmentée et la synthèse d’interférons par
les cellules NK est diminuée.
De même, l’expansion clonale des lymphocytes et la production d anticorps sont
altérées.
; Les maladies auto-immunes correspondent à un dérèglement des réponses immu; nitaires. Les acteurs confondent alors les éléments étrangers et les éléments de
i ' organisme (molécules du « soi ») et s’attaquent aux cellules, provoquant des lésions
- tissulaires.
j Certaines sont non spécifiques d’organes, telles que le lupus érythémateux disséminé
°u la polyarthrite rhumatoïde.
